Archives mensuelles : juillet 2019

Sortie du 15 juin

Lors de la dernière réunion du bureau, il était prévu d’organiser une sortie eaux vives le 15 juin. La date approchant, un mail est envoyé mais seulement deux personnes sont partantes Sonia et Pierre. Vus les niveaux d’eau très bas il est décidé de se rendre à Saint Pierre de Bœuf. La météo prévoit des orages pour l’après midi. Le départ se fera tôt pour pouvoir profiter de la matinée.
Samedi le rendez vous est fixé à 8h20. Le temps de charger les bateaux, nous prenons la route. En montant le col de la République nous trouvons le brouillard. Mais au fur et à mesure de la descente le temps s’éclaircit et nous arrivons sous le soleil à Saint Pierre. Le temps de se mettre en tenue et nous embarquons sur le bassin. Après un échauffement sur le haut du bassin avec les portes de slalom, nous entamons la première descente. Ce sera une descente tranquille sans travailler, juste quelques stop. Nous prenons le bras de liaison et remontons. La seconde descente s’effectuera de la même manière, mais cette fois nous allons sur le bas pour travailler. Des stops, des reprises, des lettres à la poste…
Nous décidons au bout d’un moment de remonter sur le haut de la rivière. Nous ferons une descente en travaillant. Des stops, des reprises au dessus des cailloux, des essais d’ascenseur… jusqu’au dernier rapide sur lequel Sonia prendra un bain. Le temps de récupérer le bateau, la pagaie et de vider, elle réembarque. Nous remontons par le tapis et recommençons une descente. Pierre attend après la machine à laver. Ne voyant pas Sonia il remonte un peu, se fait prendre dans des courants et goutera à l’eau. Sonia avait pris un bain. La suite de la descente s’effectuera tranquillement.
Il est décidé de s’arrêter pour se restaurer. Le ciel s’assombrit et des gouttes de pluie commencent à tomber. Il est décidé de se changer avant de charger la voiture et rentrer.

Sur le retour, en s’approchant de Saint Étienne nous apercevons des débris de feuilles, de branches sur la route. Nous apprendrons par la suite que l’orage de grêle a sévit et nous ne pouvons que constater les dégâts.

Une bonne journée au cours de laquelle nous aurons évité l’orage.

Eric et Sofia, membres du Club Cabriolet 63 en visite découverte dans les gorges de la Loire souhaitent effectuer une descente en eaux vives. Une grande première pour eux!  Le CKCF leur propose donc de participer à leur sortie famille annuelle le samedi 6 juillet 2019. 9 participants cette année, les licenciés Pierre, Anaïs, Christine, Sonia, un habitué Henri, et 3 novices Eric et Sofia et surtout mademoiselle Méline toute jeune kayakiste de 8 ans. Ce début d’été très très sec, les cours d’eaux sont excessivement bas, la Loire est à 7m3. Mais pas question pour le club d’emmener des débutants sur une rivière difficile. Une seule solution possible: naviguer entre Pont de Lignon et Bas en Basset. Nous sommes conscients que nous allons fortement « ramés » sur certains tronçons caillouteux! Après les présentations, le choix du matériel, le chargement de la remorque, nous voilà partis direction la Haute Loire. Quelle surprise en arrivant à Bas en Basset, notre chemin d’accès à la mise à l’eau a été condamné par la municipalité! Nous recherchons bien un autre moyen d’accéder aux voitures sans trop avoir à porter les bateaux mais en vain.
A l’embarquement, nous croisons un groupe de jeunes venus avec le loueur et décidons de partir en premier pour éviter la cohue dans le premier rapide. Quelques explications d’usage et on s’engage, mais que fait Sofia? Elle se coince sur un rocher dès l’entrée du rapide. Anaïs la suivant, tente de la remettre dans le courant, mais n’y arrive pas, c’est finalement Sonia qui en prenant de l’élan pousse le Sit on top avec son propre bateau. C’est reparti, tout le monde passe le premier rapide sans encombre, il fallait bien manœuvrer pour éviter tous les cailloux. Mais voilà un kayak à l’eau et non il ne s’agit pas d’un débutant… Sonia s’est retournée à la fin de son stop déséquilibrée par un caillou, pourtant ce n’est pas faute d’avoir elle même expliqué à ses amis « on fait toujours bisou caillou »!  Ce petit bain a permis un bon rafraîchissement la chaleur étant étouffante.
Pierre tente quelques surfs dans le rapide, pas évident vu le manque d’eau, Sonia essaie des bacs pour se retrouver ses sensations. Et c’est reparti, en chemin nous croisons quelques milans noirs, une grue, des cormorans qui avaient disparu des gorges depuis un an environ chassés par la fédération de chasse. A l’entrée du rapide des 3 fourches, le manque d’eau oblige Pierre à mettre pied à terre pour aider les bateaux à ne pas tanker. Anaïs en position de sécurité, toute la troupe passe cette difficulté avec succès, mais il ne fallait pas moins d’eau…
Il est 13 heures, les estomacs ont faim, nous nous arrêtons sur une plage, au débarquement Henri tombe à l’eau… Au secours c’est lui qui porte le bidon du casse croûte! Une pause bien méritée, un petit café et à la reprise voilà Henri qui passe de nouveau à la baille, Oh ce n’est pas grave le bidon est vide désormais!
La joyeuse troupe continue sa descente alternant rapides et de nombreux plats, Sofia a trouvé sa vitesse de croisière, elle se dirige bien; Eric malgré la crème solaire est en train de devenir rouge comme une écrevisse; la petite Méline après quelques cris de peurs pensant que le K2 allait se renverser, est maintenant bien à l’aise, rien ne lui fait peur, même pas un petit rapide manœuvrié où le bateau se met en cravate coincé par un gros rocher sur l’arrière et un petit rocher sur l’avant. Écoutant bien les explications de son professeur Hervé, elle n’hésite pas à gîter très fort pour ne pas chavirer et à positionner sa pagaie bien en appui. Bravo! Henri arrive à contourner l’obstacle mais Eric emporté par le courant leur fonce dessus, se renverse, mais une fois à l’eau, il peut ainsi décoincer le kayak. Ouf!
Tout le monde repart, il fait de plus en plus chaud, Anaïs décide d’ôter sa jupe et de naviguer les jambes posées sur le pont avant de son kayak. Quelle idée! Il n’en faut pas moins à Pierre pour la prendre en chasse et tenter de lui faire prendre un bain, mais l’agilité d’Anaïs gagne face au bateau de rivière de Pierre.
Nous voilà maintenant à l’arrivée, tout le monde a bien apprécié cette belle journée. Méline est heureuse, Eric et Sofia ont découvert la Loire qu’ils ne connaissaient pas. Il est temps de se changer, d’effectuer la navette et de rentrer au club.
La saison se termine dans la bonne humeur.