Sortie Famille 2019

Eric et Sofia, membres du Club Cabriolet 63 en visite découverte dans les gorges de la Loire souhaitent effectuer une descente en eaux vives. Une grande première pour eux!  Le CKCF leur propose donc de participer à leur sortie famille annuelle le samedi 6 juillet 2019. 9 participants cette année, les licenciés Pierre, Anaïs, Christine, Sonia, un habitué Henri, et 3 novices Eric et Sofia et surtout mademoiselle Méline toute jeune kayakiste de 8 ans. Ce début d’été très très sec, les cours d’eaux sont excessivement bas, la Loire est à 7m3. Mais pas question pour le club d’emmener des débutants sur une rivière difficile. Une seule solution possible: naviguer entre Pont de Lignon et Bas en Basset. Nous sommes conscients que nous allons fortement « ramés » sur certains tronçons caillouteux! Après les présentations, le choix du matériel, le chargement de la remorque, nous voilà partis direction la Haute Loire. Quelle surprise en arrivant à Bas en Basset, notre chemin d’accès à la mise à l’eau a été condamné par la municipalité! Nous recherchons bien un autre moyen d’accéder aux voitures sans trop avoir à porter les bateaux mais en vain.
A l’embarquement, nous croisons un groupe de jeunes venus avec le loueur et décidons de partir en premier pour éviter la cohue dans le premier rapide. Quelques explications d’usage et on s’engage, mais que fait Sofia? Elle se coince sur un rocher dès l’entrée du rapide. Anaïs la suivant, tente de la remettre dans le courant, mais n’y arrive pas, c’est finalement Sonia qui en prenant de l’élan pousse le Sit on top avec son propre bateau. C’est reparti, tout le monde passe le premier rapide sans encombre, il fallait bien manœuvrer pour éviter tous les cailloux. Mais voilà un kayak à l’eau et non il ne s’agit pas d’un débutant… Sonia s’est retournée à la fin de son stop déséquilibrée par un caillou, pourtant ce n’est pas faute d’avoir elle même expliqué à ses amis « on fait toujours bisou caillou »!  Ce petit bain a permis un bon rafraîchissement la chaleur étant étouffante.
Pierre tente quelques surfs dans le rapide, pas évident vu le manque d’eau, Sonia essaie des bacs pour se retrouver ses sensations. Et c’est reparti, en chemin nous croisons quelques milans noirs, une grue, des cormorans qui avaient disparu des gorges depuis un an environ chassés par la fédération de chasse. A l’entrée du rapide des 3 fourches, le manque d’eau oblige Pierre à mettre pied à terre pour aider les bateaux à ne pas tanker. Anaïs en position de sécurité, toute la troupe passe cette difficulté avec succès, mais il ne fallait pas moins d’eau…
Il est 13 heures, les estomacs ont faim, nous nous arrêtons sur une plage, au débarquement Henri tombe à l’eau… Au secours c’est lui qui porte le bidon du casse croûte! Une pause bien méritée, un petit café et à la reprise voilà Henri qui passe de nouveau à la baille, Oh ce n’est pas grave le bidon est vide désormais!
La joyeuse troupe continue sa descente alternant rapides et de nombreux plats, Sofia a trouvé sa vitesse de croisière, elle se dirige bien; Eric malgré la crème solaire est en train de devenir rouge comme une écrevisse; la petite Méline après quelques cris de peurs pensant que le K2 allait se renverser, est maintenant bien à l’aise, rien ne lui fait peur, même pas un petit rapide manœuvrié où le bateau se met en cravate coincé par un gros rocher sur l’arrière et un petit rocher sur l’avant. Écoutant bien les explications de son professeur Hervé, elle n’hésite pas à gîter très fort pour ne pas chavirer et à positionner sa pagaie bien en appui. Bravo! Henri arrive à contourner l’obstacle mais Eric emporté par le courant leur fonce dessus, se renverse, mais une fois à l’eau, il peut ainsi décoincer le kayak. Ouf!
Tout le monde repart, il fait de plus en plus chaud, Anaïs décide d’ôter sa jupe et de naviguer les jambes posées sur le pont avant de son kayak. Quelle idée! Il n’en faut pas moins à Pierre pour la prendre en chasse et tenter de lui faire prendre un bain, mais l’agilité d’Anaïs gagne face au bateau de rivière de Pierre.
Nous voilà maintenant à l’arrivée, tout le monde a bien apprécié cette belle journée. Méline est heureuse, Eric et Sofia ont découvert la Loire qu’ils ne connaissaient pas. Il est temps de se changer, d’effectuer la navette et de rentrer au club.
La saison se termine dans la bonne humeur.


Stage sur le Tarn

Pour le weekend de Pentecôte il était prévu un stage. Après avoir su les personnes intéressées, il est décidé de se rendre dans le Tarn.
En effet, René a passé beaucoup de vacances à encadrer des jeunes sur cette rivière. Les souvenirs vont revenir. De plus les parcours peuvent être variés aussi bien en difficultés qu’en distance.
Après avoir choisi le camping et effectué la réservation le stage s’organise. Les participants seront: Anaïs, François, Mokthar, René et Pierre. Deux autres personnes non encore licenciées au club seront présentes: Benoit et Marie.
Le rendez vous est fixé à 7h30 à la vigie. Normalement Benoit et Marie devaient nous retrouver à Florac et naviguer en C2, mais suite à un problème technique de voiture, ils nous retrouvent à la Vigie pour prendre des bateaux.
Le choix des bateaux effectué pour tous nous chargeons la remorque et pouvons prendre la route. Nous serons trois voitures. En partant Pierre ne prend pas par Fraisses et du coup retrouve Benoit sur la route. Il était prévu de faire une halte sur la route. Vers Mende, Mokthar appelle pour savoir où nous sommes. Et oui nous sommes derrière. Il est décidé de réaliser la pause au centre commercial à la sortie de Mende. Nous arrivons à trouver un endroit pour boire un café. Lequel? Un bar typique de Mende? Pas vraiment Mac Do…
Nous reprenons la route et arrivons à Florac. Nous cherchons un endroit pour débarquer. Nous trouvons un pont qui sera un bon point de repère. En plus nous pouvons garer des voitures et remonter du Tarn. Tout pour plaire.
Il ne reste plus qu’à se restaurer avant de faire la descente. Après s’être mis en tenue nous reprenons les voitures pour monter à Bédouès. Nous prenons un petit chemin qui nous amène au bord du Tarn. Nous décidons d’embarquer à cet endroit.
Nous embarquons les uns après les autres. Après un petit échauffement sur l’eau nous voilà partis pour la descente. Les rapides, plus importants que prévus, se succèdent avec des petits plats entre. Nous arrivons au pont de la N 106. Un peu avant, Pierre demande à Anaïs si elle reconnait, c’était le lieu du stage de 2015. Le niveau d’eau est nettement plus élevé cette année.
Nous finissons la descente et arrivons au pont. Le temps de se changer et d’aller reprendre les véhicules au départ nous pouvons reprendre la route pour se rendre au camping.
Nous prenons la route des gorges. René et Pierre partagent les souvenirs des différentes descentes. Nous arrivons au camping. Nous nous installons et Pierre se met à la cuisine. Au menu pâtes à la bolognaise. Pendant ce temps les autres prennent leur douche.
Après s’être restauré il est temps d’aller faire reposer les yeux.

Après une bonne nuit de sommeil, l’équipe est prête pour une nouvelle journée de navigation. Celle ci s’annonce sous le beau temps. Tout le monde prend son petit déjeuner.
Cette fois l’arrivée se fera au camping. Nous partons donc en tenue et les affaires sèches restent au mobilhome.
Nous rendons à Sainte Enimie et nous garons sur le grand parking. C’était sans compter sur la chère maréchaussée qui nous invite gentiment mais fermement à se garer ailleurs. Nous avons avons quand même l’autorisation de décharger le matériel.
Pierre reprend le volant pour aller se garer le long de la route allant à Florac. Heureusement qu’il est tôt, il arrive à trouver une place pas trop loin. Il retourne retrouver le groupe.
Tout le monde est prêt pour embarquer. François propose de remonter le courant afin de passer le petit seuil en amont. Quelques uns le font tandis que le reste de la troupe attend bien sagement avant de prendre le courant et commencer la descente. Aujourd’hui environ 22 km de descente dans les gorges.
L’eau est transparente. Nous prenons le temps d’admirer le paysage. Nous arrivons à Saint Chély du Tarn avec sa cascade si typique. Benoit est le premier à passer le rideau pour aller derrière. Il est suivi par Anaïs et Pierre. Le paysage à travers le rideau d’eau est splendide. Une seconde cascade est présente. Nous continuons la descente. Nous ne rencontrons personne sur la descente. La seule embarcation qui nous doublera est paddle double s’entrainant pour la Tarn Water Race, 78 km de Saint Chély du Tarn à Saint Rome de Tarn. Pas pour nous.
Au cours de la descente nous nous arrêtons pour se restaurer. Nous en profitons pour visiter le village en péril sur la rive gauche du Tarn. Les maisons ont été restaurées et les habitants se battent pour faire vivre le hameau. Nous reprenons le cours de notre navigation. Nous arrivons à la Malène pour le passage de la digue. Le niveau d’eau est plus élevé qu’à l’habituel. Les premiers passent sans difficulté quand arrive le tour de René. Et bien premier bain des deux jours. Malgré toutes les descentes qu’il a pu effectuer dans sa jeunesse c’est le premier bain à cet endroit.
Après avoir récupérer le matériel et vider l’embarcation nous reprenons le périple. Peu après nous arrivons au point d’embarquement des bateaux de la Malène. La tradition se perd, les barques ne sont plus mues à la perche mais au moteur!!!!
Nous continuons tranquillement et arrivons à bon port. Tout le monde débarque après une visite de la mini grotte.
Mais là surprise!!! Pierre a laissé les clés du bungalow dans la voiture à Sainte Enimie. Heureusement à l’accueil ils ont un double. Du coup nous pouvons nous changer et reprendre la voiture pour aller chercher les véhicules à Sainte Enimie.
Après une bonne douche tout le monde est prêt pour une balade pédestre. Nous rendons au Pas de Soucy. Nous trouvons un petit chemin qui nous amène au bard du Tarn. Nous pouvons admirer les siphons.

Ce 29 mai 2013, la légende est tombée : Valentin et Jonas ont franchi le Pas-de-Soucy.
Le passage du pas de Soucy en kayak le 29 mai 2013 par Valentin et Jonas


Il est temps de remonter et retourner au mobilhome pour se restaurer.

Une bonne nuit de sommeil et toute l’équipe est d’attaque à 7h30. Le temps de prendre le petit déjeuner et il faut ranger et nettoyer le mobilhome. Tout le monde s’active et à 10h nous sommes fin prêt pour ,la dernière descente. Marie ne sera pas du voyage. Elle préfère garder des forces pour la suite de la semaine. Le parcours sera Les Vignes-Le Rozier.
comme nous avons un chauffeur pour la navette nous laissons les bateaux au départ et descendons les voitures à l’arrivée. Nous laissons la remorque et Marie remonte les deux chauffeurs aux Vignes. Pendant ce temps les personnes restées à l’embarquement sont remontées en direction du Pas de Soucy. Nous nous retrouvons tous au départ. Nous prenons la glissière du barrage.
Nous continuons la descente du Tarn. L’eau est toujours aussi belle. Nous admirons les poissons. Après quelques petits rapides et des coups de pagaie nous arrivons sur le rapide de la Sablière.
Nous continuons tranquillement la descente avant de retrouver nos paddlers qui veulent aller voir le rapide de la Sablière. Ils viennent de Thonon.
Nous finissons la descente et arrivons au Rozier. Le temps de débarquer, se changer il est temps de se restaurer avant la pluie. En effet, juste après avoir regagner les véhicules respectifs les premières goutte de pluie font leur apparition.

Après trois jours de belles navigations il est temps de rentrer chacun dans sa demeure avec des belles images dans les yeux.

Les gorges de l’Ardèche

Après un sondage pour connaitre les disponibilités de chacune et chacun sur les weekend de Mai, il est décidé d’organiser un descente de l’Ardèche le 8 Mai.
Au début c’est bien l’Ardèche de prévue mais les niveaux d’eau baissant régulièrement il est envisagé de se rapatrier sur une Loire. Heureusement François, par ses contact apprend que les gorges sont praticable. Donc c’est bien la descente des gorges de l’Ardèche qui sera au programme du 8 Mai.
Le rendez vous est fixé à 6h30 à l’auberge du Grand Bois. Les participants sont Anaïs, François, Mokthar et Pierre pour le club. Sur place nous retrouverons David et Caroline deux personnes que connait François.
Tout le monde est à l’heure et nous pouvons prendre la route. Vers 9h 20 nous arrivons à Vallon Pont d’Arc. Nous débarquons les bateaux de la remorque, le temps de se changer nous voilà repartis pour Sauze afin de récupérer Caroline et David. Arrivés sur le parking nous laissons la remorque, chargeons les 2 bateaux sur le toit et retournons au départ.
Anaïs et Mokthar commencent à s’inquiéter du temps qui passe. La navette est longue, car à cause d’un éboulement, nous sommes obligés de remonter sur le plateau.

La flotte est composée de 4 wavehopper, 1 fastewave et 1 kmer. Vers 12h15 nous sommes sur l’eau et entamons la descente. Arrivés sur le Charlemagne tout le monde le passe sans problème par contre vu la chaleur Mokthar puis Anaïs et Pierre décident d’enlever le kway.

La descente continue tranquillement. Anaïs prend en main, ou en pagaie, le fastewave. Au bout de 2 heures de navigation, nous nous arrêtons sur une plage afin de se restaurer.

Au rembarquement Pierre casse sa pagaie. Heureusement il arrive à la réparer. L’opération tiendra t elle toute la fin de la descente????
Nous passons le bivouac de Gaud puis de Gournier. Le rapide du même nom arrive. Dans les vagues Pierre re casse sa pagaie. Il évitera quand même le bain. Une seconde réparation de fortune sera réalisée qui tiendra jusqu’à l’arrivée.
Anaïs découvre la cathédrale ce rocher tellement particulier.


Sur la fin de la descente nous avons le vent de face. Heureusement il n’est pas trop fort.
Enfin l’arrivée est en vue. Nous débarquons, remontons les kayaks vers la voiture et nous nous changeons. Après des discussions sur la navette il est décidé de tous monter dans la voiture et mettre le maximum d’affaires dans les coffres de la remorque.
Les 4 personnes derrière sont un peu serrées, mais il a été mis les plus minces…Anaïs propose sa brioche qui est appréciée.
Après la navette effectuée et la voiture de Pierre récupérée, heureusement que nous avons des techniciens, nous pouvons tous rentrer chez soi après la traditionnelle photo de groupe.

Sortie du dimanche 4 avril

Suite à la sortie du samedi, voir l’article précédent, Anaïs, Mokhtar et Pierre sont partants pour naviguer dimanche sur le bas du Lignon du Forez et la Loire. Il s’agira d’une balade facile, sans difficulté mais inconnue pour nous.

Le rendez vous est fixé à 10h au stade de foot de Poncins. Nous retrouvons deux autres personnes: un céiste avec son canoë fabrication maison en bois et une kayakiste.
Les niveaux d’eaux sont bas mais cela est suffisant pour cette partie. Après avoir effectué la navette et laissé une voiture à l’arrivée, nous embarquons.
Nous découvrons une rivière qui coule tranquillement au milieu des bois ou des près.
Les seuls difficultés du parcours consiste en un barrage et un embâcle de branche.
Par contre une descente agréable. Sur le parcours Pierre suit un ragondin et le regarde de face avant qu’il ne plonge.
Vers 13 h, nous nous arrêtons pour se restaurer. Normalement ,nous avions prévu de manger au bec du Lignon mais nous nous arrêterons 200 m en amont. Tout le monde en profite pour se reposer avant de reprendre la descente.
Nous arrivons très vite sur la Loire. Les niveaux d’eau sont bas et il faut bien prévoir sa trajectoire afin de ne pas s’échouer sur les cailloux. Nous finissons la descente tranquillement et arrivons au point de débarquement.
Une belle balade sur rivière facile pour une journée découverte. A refaire avec des débutants.

Les photos
La vidéo

1ère sortie d’eaux vives

Lors de la dernière réunion en visioconférence, le weekend du 3 au 5 avril est transformé en trois jours de navigation autour du Chambon. En effet, vu le contexte sanitaire il ne parait pas opportun de prévoir un hébergement.
Les jours passants et la date du 3 avril approchant, tout le monde se prépare à pouvoir naviguer pendant 3 jours. Mais cela est sans compter sur 2 facteurs: la crise sanitaire et la sécheresse.
Vu le contexte des niveaux d’eau il est décidé de se rendre à Saint Pierre de Bœuf le samedi et de voir pour une navigation le dimanche ou le lundi. L’organisation est lancée pour le samedi. Le rendez vous est fixé à 8h30 à la Vigie. Mais encore un souci. L’espace eaux vives appelle Pierre pour lui dire que la base sera fermée suite à une panne de la vanne.
Décidément le sort s’acharne sur nous. Mais la ténacité et l’acharnement de Pierre auront gain de cause.
Il est décidé d’aller sur la Loire et afin de permettre à Colette de faire ses premiers pas, ou plutôt ses premiers coups de pagaie en eaux vives, nous allons à Pont de Lignon. Le rendez vous est fixé à 10h sur place. Quand nous arrivons, François est déjà présent et a pu examiner les lieux.
Les protagonistes sont: Anaïs, Colette, François, Mokhtar et Pierre. Lors de l’embarquement de Colette les problèmes continuent. Essai de la première jupe: trop petite, de la seconde idem. Finalement Pierre lui passe la sienne et il naviguera sans. Après que tout le monde est embarqués, et quelques explications à Colette, nous remontons en direction du rapide du Moulin.
Arrivé sur place nous pouvons travailler. Colette apprend les bacs, stops et reprises. Cela se passe bien. Pas de bain. Pour la fin de la séance nous montons au dessus du rapide pour le redescendre. Avant, nous expliquons à Colette par où passer. Elle a un peu d’appréhension et ne voyant pas le passage par là où nous lui expliquons. Le temps de remonter à pied les longs des berges nous ré embarquons et pouvons commencer la descente. Pierre passe devant pour montrer le passage. Colette suit un peu stressée. Le rapide se passe très bien et tout le monde est bien content.
Le temps de remettre les bateaux sur la remorque nous pouvons regagner la Vigie.
Sur le retour Pierre propose de faire une sortie le dimanche vers Feurs, soit l’Aix soit le bas du Lignon.
Mokthar et Anaïs seront de la sortie.

Les photos

La Loire le 28 février 2021

Lors de l’assemblée générale une sortie en eaux vives est prévue le 28 février.
Afin de pouvoir l’organiser l’invitation est lancée à tous les membres du club. Les échanges de mail, SMS… permettent de constituer une équipe de 5 protagonistes.
François et Marc nous rejoignent directement à Bas, chez le loueur. Pendant ce temps Anaïs, Mokthar et Pierre se retrouvent à la vigie pour charger la remorque et les retrouver au point d’arrivée. Après quelques péripéties pour sortir la remorque, nous mettons le matériel dans les coffres et les bateaux sur la remorque.
Nous prenons la route et retrouvons François qui est déjà présent. Marc arrive peu de temps après. Nous nous changeons et chargeons les deux kayaks sur la remorque. Après vérification que tout le monde a bien laissé ses affaires sèches dans la voiture de François ou de Marc, les 5 kayakistes montent dans la voiture de Pierre. Heureusement la route n’est longue car derrière les personnes sont serrées.
Nous arrivons au point d’embarquement. La barrière est ouverte, du coup nous descendons le petit chemin pour aller sur la pelouse. Au passage Pierre laisse des morceaux de pot d’échappement. Mais non…
Tout le monde embarque et commence à s’échauffer.

Pour Anaïs c’est la première sortie depuis juillet 2020. Nous commençons la descente. Premier arrêt après le rapide pour s’amuser dans la vague.


Nous reprenons la descente sous le soleil. Sur certaines vagues le groupe s’arrête pour s’amuser. Le long du parcours Pierre puis François verront un martin pêcheur. En vol nous avons pu admirer un couple de grandes aigrettes.
Une bien belle descente qui a fait plaisir à tout le monde. A l’arrivée attendait un saladier de bugnes.

Journée sur l’Allier

Le weekend du 15 aout est l’occasion d’aller faire un tour sur l’Allier. Après seulement une semaine, nous retrouvons les 2 mêmes protagonistes, à savoir Pierre et François.
Par contre pour le 15 août ils ne seront pas seuls mais accompagnés par Mokhtar, nouveau licencié et Maëlle la fille de François. Le parcours retenu est celui de Chapeauroux à Pont d’Alleyras.
Mokhtar et Pierre partent de la Vigie tandis que que François va directement à Pont d’Alleyras. Tous se retrouvent au bord de l’Allier. Le temps d’échanger quelques mots, se changer et charger le matériel dans la voiture de Pierre, nous partons rejoindre le départ.
Arrivés à Chapeauroux, le Gumotex gonflé, nous embarquons. Nous profitons du début de la navigation pour apprécier le soleil et la température de l’eau. A la confluence avec le Chapeauroux nous constatons qu’il y a de l’eau. Cela se rajoutera au 12 m3 de l’Allier.
Les premiers rapides se passent bien pour tout le monde. Par contre le problème du gonflable est qu’il n’est pas auto-videur et donc, dès que les vagues sont peu hautes le kayak se remplit. Il est donc nécessaire de s’arrêter régulièrement pour vider.

Tranquillement la descente continue. Nous arrivons à la même plage que l’année dernière pour se restaurer. Nous en profitons pour se reposer et reprendre des forces.
Après cette pause méridienne la descente reprend. Nous arrivons tranquillement à Pont d’Alleyras. Nous débarquons, remontons les embarcations. Le temps de dégonfler le Gumotex, de charger les bateaux, nous remontons chercher la voiture de Pierre.
Une bien belle journée, dans un paysage magnifique et sans bain.
Photos

Weekend sur l’Allier

Pierre a eu un appel lui proposant de naviguer sur l’Allier les 8 et 9 août. Toute proposition étant bonne à prendre la proposition est faite à François de venir aussi. Les débits à Saint Haon étant supérieur à 10 m3, François répond par l’affirmative.
Le rendez vous est donc fixè à 9h30 à Chapeauroux. François et Pierre retrouve donc Philippe pour une descente de Naussac à Chapeauroux. Le temps de se changer et de monter au départ nous voilà partis pour 20 km de descente. Le débit est de 12 m3 à 7h30. Nous verrons en définitive que les débits étaient de 14 m3.
Le beau temps est présent. Nous embarquons en bas du pré, Pierre observe les grenouilles vertes, et commençons la descente.
Des rapides sympathiques qui permettent de se mettre en jambe… ou plutôt en bras. L’eau est fraiche et nous permet de ne pas avoir trop chaud.
Arrivant à l’ancien barrage de Saint Étienne du Vigant, François hésite, Pierre décide de passer mais manquant de vitesse il se fait tourner par une veine d’eau enchaine en marche arrière et finit par un bain.

Il était temps de se rafraichir.
Les rapides suivants s’enchainent sans problème, tout le monde passe la triple chute.
Arrive le déculottoir. Pierre se retrouve trop à droite et finit par un bain. Cela fait 2. Lors de ce dernier il récupère ses lunettes qui partaient et en remontant s’aperçoit qu’un des verres est dans sa main. Ouf, pas de lunettes à refaire!!!
Nous mangeons à Jonchères, enfin un peu plus bas sur une plage sans personne.
Nous trouvons 2 autres kayakistes qui se joignent à nous. Seul Philippe passera l’ex infran. Les 4 autres le porteront. Pierre prendra un troisième bain. En arrivant vers la maison blanche Pierre se rattrape sur un rocher afin d’éviter le bain.
Tout le monde se change, Philippe et François remontent chercher la voiture. Pierre surveille les kayaks. François revient seul. Philippe est allé directement à Jonchère pour le bivouac. Le temps de charger les bateaux nous voilà en route pour le bivouac au pied du château.
Enfin ce qu’il en reste et en compagnie des lamas. Après un repas qui fait du bien à tous nous allons nous reposer.

Le lendemain matin le temps est toujours au beau. Nous descendons à Prades pour laisser le véhicule de Philippe. Pierre voit Nasser et échange quelques mots avec lui.
Après s’être mis en tenue nous remontons en direction de Ramenac pour rejoindre l’Allier au pied du barrage de Poutès. Nous garons la voiture, descendons les bateaux et commençons la marche d’approche. Oui Pierre le sait son plan est foireux, n’est ce pas Ben. Après une bonne demi heure de marche nous embarquons. François aperçoit sur le barrage un homme en bleu avec des jumelles. Serions-nous surveillés?
Nous entamons la descente. Les rapides se succèdent sans trop de difficultés jusqu’à ce que Pierre se retrouve en travers dans un rouleau. Grâce a ses appuis et l’aide de François le bain est évité.
Par contre, un peu plus loin le bain aura lieu. Pierre est fatigué, il n’arrive plus à pagayer énergiquement. Nous continuons la descente et arrivons à Monistrol. Pierre décide d’arrêter là. Les nuages noirs se font de plus en plus menaçants. Nous débarquons pour manger. Philippe retrouve 2 limousins qui feront la suite du parcours avec nous. Enfin Philippe et François. Pierre sert de chauffeur et descend la voiture à Prades. Cela arrange tout le monde.
Nous attendons que la pluie s’arrête à l’abri sous une avancée de rocher. La pluie diminuant il est décidé de repartir. Pierre en voiture, les autres en kayak.
Pierre attend sur la plage de Prades l’arrivée des kayakistes. Tout le monde se retrouve et chacun reprend sa direction. Pierre et François rentreront chez eux tandis que les autres retourneront au bivouac de Jonchère.

Les photos 8 août
Les photos 9 août

Sortie famille le 4 juillet

Une sortie au niveau du Comité Départemental était prévue le 4 juillet. Nous en avons profité pour organiser notre traditionnelle sortie famille. Le rendez vous était prévu à 13h30 à Confolent.
Le rendez vous est fixé à12h15 à la vigie. Nous serons 8 participants après le désistement de Justine, la sœur d’Antoine.
Les protagonistes seront Anaïs, Christine, Sonia, Marjorie la maman d’Antoine, Antoine, son papa, René et Pierre. Sonia nous rejoindra à Bas. Après quelques péripéties pour sortir la remorque de la grange, nous pouvons charger les bateaux et le matériel de navigation. Pour plusieurs il s’agit de la première sortie en eaux vives depuis le confinement.
Tout le monde se rejoint au camping La Garenne à Bas. Le temps de se changer, de charger le bateau de Sonia sur la remorque et de se répartir dans les voitures nous voila en route pour Pont de Lignon.
Arrivés nous apportons les bateaux à l’embarquement. Pierre demande au loueur si l’arbre est toujours présent. Il répond par la négative. Une fois que tout le monde est sur l’eau nous remontons en direction de Confolent mais personne.
Cela ne fait rien nous redescendons et commençons la descente.
Nous entamons le premier rapide, Pierre devant avec Antoine juste derrière lui. Dans le rapide il est obligé de faire un stop une souche d’arbre étant présente. Plus bas ce sont des branches qui gênent le passage. On fait mieux comme nettoyage!!! Résultat un bain pour Antoine qui s’est pris dans les branches.
Après avoir vidé le bateau, il rembarque et chacun s’essaye au bac, surf, stop et reprise.
Nous reprenons le parcours mais de nouveau des branches et Antoine qui va dessous. Il réussit presque à sortir, mais à la fin mauvaise gite et plouf!!!
La descente continue tranquillement. Le groupe arrive aux trois fourches. Anaïs et Pierre assurent la sécurité. Tout le monde le passera sans bain.
Sur la fin de la descente un troisième bain pour Antoine. Tout le monde était content d’arriver afin de pouvoir se changer et se mettre au sec.
Une bien belle journée appréciée par tous qui s’est terminée pour certaines et certains par le traditionnel barbecue de fin d’année.

Première sortie en eaux vives

Suite à une période relativement calme au niveau des sorties, et l’hiver étant clément, il est décidé d’organiser une sortie en eaux vives le 8 février.
Le lieu proposé est la Loire de » Pont de Lignon à Bas en basset. Les niveaux d’eau étant corrects pour des débutants la sortie est proposée à tous.
Notre plus jeune licencié, Antoine,

est tout content d’aller s’amuser dans les rapides. Christine et Marie Agnès, deux nouvelles licenciées sont partantes aussi malgré un peu d’appréhension. Pour encadrer il y a François, Anaïs et Pierre. Sonia sera aussi de la sortie.
Le rendez vous est fixé à 9h à la Vigie et 10h pour François au loueur de Bas.

Après avoir choisi les bateaux et chargé les bateaux, nous prenons la route pour retrouver François. Le temps de se changer, nous reprenons le chemin du départ.
Nous descendons les bateaux et finissons de s’équiper avant de s’orienter vers l’embarquement. Une fois que tous les protagonistes sont sur l’eau nous donnons les premières consignes et commençons la descente. Pierre passe en premier et fait les stops derrière les rochers pour indiquer les directions. Antoine navigue derrière François tandis qu’Anaïs ferme la marche.
Le début de la descente se passe sans problème. Tous les débutants passent très bien les premiers rapides. Nous arrivons sur le rapide du chemin de fer. Pierre indique qu’il faut passer bien à gauche. Un bain a lieu, mais qui est ce? et non pas un débutant mais Sonia.
La suite de la descente se passe sans problème. Le groupe arrive sur le rapide des trois fourches. Tout le monde s’arrête et les consignes sont données. Pierre commence la descente et se trouve devant une branche, trop tard pour la signaler mais pas de risque particulier. Tout le monde passe sans problème.
Le reste de la descente se passera très bien. Tout le monde débarque et chaque navigateur est content de sa descende.
Nos débutants sont bons: aucun bain.
La vidéo

Enfin une descente

En novembre était prévue de faire une descente de la Loire avec les nouveaux adhérents. Malheureusement de grosses pluies empêcheront toutes pratiques d’eaux vives. Les débits sont montés à plus de 600 m3.
Il faudra attendre début décembre pour pouvoir retrouver des niveaux navigable. Du coup le 8 décembre il est décidé de faire une descente de Pont de Lignon à Bas.
Les protagonistes seront François, Marc et Pierre. Tout le monde se retrouve au loueur de Bas. Le temps de se changer et nous remontons à l’embarquement. Vus les niveaux d’eau, environ 70 m3, les itinéraires alternatifs seront utilisés. Au départ nous prenons le bras de gauche. La suite de la descente se passe sans difficulté. Le rapide du pont de chemin de fer apparemment a bien changé. Il faudra voir cela quand les niveaux seront plus bas. Pour les trois fourches, nous prenons le bras de droite.
La suite de la descente se passe sans problème avec des trains de vagues plus ou moins importants.
A l’arrivée Marc prend le bain de décontraction.

La vidéo