Sortie Famille 2019

Eric et Sofia, membres du Club Cabriolet 63 en visite découverte dans les gorges de la Loire souhaitent effectuer une descente en eaux vives. Une grande première pour eux!  Le CKCF leur propose donc de participer à leur sortie famille annuelle le samedi 6 juillet 2019. 9 participants cette année, les licenciés Pierre, Anaïs, Christine, Sonia, un habitué Henri, et 3 novices Eric et Sofia et surtout mademoiselle Méline toute jeune kayakiste de 8 ans. Ce début d’été très très sec, les cours d’eaux sont excessivement bas, la Loire est à 7m3. Mais pas question pour le club d’emmener des débutants sur une rivière difficile. Une seule solution possible: naviguer entre Pont de Lignon et Bas en Basset. Nous sommes conscients que nous allons fortement « ramés » sur certains tronçons caillouteux! Après les présentations, le choix du matériel, le chargement de la remorque, nous voilà partis direction la Haute Loire. Quelle surprise en arrivant à Bas en Basset, notre chemin d’accès à la mise à l’eau a été condamné par la municipalité! Nous recherchons bien un autre moyen d’accéder aux voitures sans trop avoir à porter les bateaux mais en vain.
A l’embarquement, nous croisons un groupe de jeunes venus avec le loueur et décidons de partir en premier pour éviter la cohue dans le premier rapide. Quelques explications d’usage et on s’engage, mais que fait Sofia? Elle se coince sur un rocher dès l’entrée du rapide. Anaïs la suivant, tente de la remettre dans le courant, mais n’y arrive pas, c’est finalement Sonia qui en prenant de l’élan pousse le Sit on top avec son propre bateau. C’est reparti, tout le monde passe le premier rapide sans encombre, il fallait bien manœuvrer pour éviter tous les cailloux. Mais voilà un kayak à l’eau et non il ne s’agit pas d’un débutant… Sonia s’est retournée à la fin de son stop déséquilibrée par un caillou, pourtant ce n’est pas faute d’avoir elle même expliqué à ses amis « on fait toujours bisou caillou »!  Ce petit bain a permis un bon rafraîchissement la chaleur étant étouffante.
Pierre tente quelques surfs dans le rapide, pas évident vu le manque d’eau, Sonia essaie des bacs pour se retrouver ses sensations. Et c’est reparti, en chemin nous croisons quelques milans noirs, une grue, des cormorans qui avaient disparu des gorges depuis un an environ chassés par la fédération de chasse. A l’entrée du rapide des 3 fourches, le manque d’eau oblige Pierre à mettre pied à terre pour aider les bateaux à ne pas tanker. Anaïs en position de sécurité, toute la troupe passe cette difficulté avec succès, mais il ne fallait pas moins d’eau…
Il est 13 heures, les estomacs ont faim, nous nous arrêtons sur une plage, au débarquement Henri tombe à l’eau… Au secours c’est lui qui porte le bidon du casse croûte! Une pause bien méritée, un petit café et à la reprise voilà Henri qui passe de nouveau à la baille, Oh ce n’est pas grave le bidon est vide désormais!
La joyeuse troupe continue sa descente alternant rapides et de nombreux plats, Sofia a trouvé sa vitesse de croisière, elle se dirige bien; Eric malgré la crème solaire est en train de devenir rouge comme une écrevisse; la petite Méline après quelques cris de peurs pensant que le K2 allait se renverser, est maintenant bien à l’aise, rien ne lui fait peur, même pas un petit rapide manœuvrié où le bateau se met en cravate coincé par un gros rocher sur l’arrière et un petit rocher sur l’avant. Écoutant bien les explications de son professeur Hervé, elle n’hésite pas à gîter très fort pour ne pas chavirer et à positionner sa pagaie bien en appui. Bravo! Henri arrive à contourner l’obstacle mais Eric emporté par le courant leur fonce dessus, se renverse, mais une fois à l’eau, il peut ainsi décoincer le kayak. Ouf!
Tout le monde repart, il fait de plus en plus chaud, Anaïs décide d’ôter sa jupe et de naviguer les jambes posées sur le pont avant de son kayak. Quelle idée! Il n’en faut pas moins à Pierre pour la prendre en chasse et tenter de lui faire prendre un bain, mais l’agilité d’Anaïs gagne face au bateau de rivière de Pierre.
Nous voilà maintenant à l’arrivée, tout le monde a bien apprécié cette belle journée. Méline est heureuse, Eric et Sofia ont découvert la Loire qu’ils ne connaissaient pas. Il est temps de se changer, d’effectuer la navette et de rentrer au club.
La saison se termine dans la bonne humeur.


Une journée eaux vives

Pour le weekend du 20 et 21 aout, une proposition de navigation sur la Cure et le Chalaux a été lancée. Suite à l’absence de réponse il est décidé de faire une descente de l’Allier de Pont d’Alleyras à Prades.
Le rendez vous est fixé à 7h45 au parking relai de Monistrol sur Loire. Se retrouve Benoit, Kevin et Pierre. Nous chargeons les bateaux et prenons la route de Pont d’Alleyras. En attendant les derniers kayakistes nous buvons un café.
Un souci: la personne qui devait nous faire la navette ne s’est pas réveillée. Nous verrons la solution au cours de la descente.
Vers 10 h tout le monde embarque et nous voici parti pour une trentaine de km. Le parcours jusqu’au barrage est pénible à cause du manque d’eau. Nous sommes obligé de pousser avec les mains. Quand le barrage se rapproche le niveau d’eau monte. Nous arrivons au barrage. Une première personne débarque afin d’examiner le terrain et de trouver le passage. Ce dernier trouvé nous débarquons, passons le barrage et rembarquons en dessous. La véritable descente commence. Des rapides se succédant avec des planiols de quoi se reposer de temps en temps. Tiens un train qui passe, nous avions presque oublié que cela existait.
Nous arrivons enfin à Monistrol. Nous retrouvons une personne qui devait faire la suite de la descente avec nous. Mais il est trop tard. Nous décidons de redescendre les véhicules de Pont d’Alleyras à Monistrol Si besoin de stop il sera plus simple de Prades de trouver pour Monistrol.
Après la navette et la restauration nous reprenons la descente. Les rapides se succèdent sans grandes difficultés. A la roche qui pleure Pierre évite de peu un bain, merci Kevin.
A la baraque à poneys une partie du groupe accélère la descente pour arriver pas trop tard à Prades.
Ouf!!! à Prades nous retrouvons la personne qui devait nous faire la navette. Certains avaient pris les vêtements dans des sacs étanches. Mais pas tout le monde. Le temps d’aller chercher les voitures, de mettre les bateaux sur le toit, il est temps d’aller se désaltérer.
Après une bonne mousse nous voilà reparti vers le point de départ en voiture.
Une bonne journée bien remplie.

De Prades à Lavoulte-Chillac

Devant le manque d’eau et l’absence de proposition de sorite il est décidé de faire Prades Lavoulte-Chillac en bateau de descente.
Pierre prend son nouveau bateau. Cela sera sa première descente avec. L’embarquement à Prades ne posent pas de problème jusqu’au premier gros rapide: le drossage. Devant le manque de technique et d’habitude le bain a lieu. Le temps de récupérer le bateau, il faut chercher la pagaie qui a disparu de la circulation. Heureusement un moniteur présent la retrouve mais en deux parties. Il ne reste plus qu’à retourner à Prades pour voir si Nasser peut m’en passer une. Arrivé sur la plage Nasser rappelle et accepte volontiers d’en prêter une. Ouf la descente va pouvoir continuer.
Cette fois l’embarquement aura lieu en dessous du drossage. La descente se passe bien jusqu’à la glissière de Langeac. En bas de la glissière, des touristes sont juste à l’arrivée. Obligé de tourner à gauche et le bateau se coince entre deux rochers. Après des efforts pour le décoincer et un second bain, Pierre rembarque et continue le chemin.
La seconde glissière, celle du barrage de Chambon se passe sans encombre. Sur la suite du parcours les branches sont basses et le casque tape dedans.
Au détour d’un arbre un martin pêcheur attend tranquillement. Tout le temps de l’admirer avant qu’il ne prenne son envol!!!
La boucle de Lavoulte est là, l’arrivée est bientôt.

Résultat de la descente:
une paire de lunette perdue
un bateau abimé
un portable qui a pris l’eau
une pagaie cassée
et une première descente réussi quand même.

Il ne reste plus qu’à rentrer

La vidéo

Saint Pierre de Bœuf se transformant en Allier

Le 27 mars était prévue une sortie à Saint Pierre de Bœuf. Mais c’était sans compter sur les compétitions organisées. Le bassin était complètement réservé pour la N1 de slalom.
Le rendez vous était fixé à 10 h à la vigie. Les kayakistes partant étaient: Nathalie, Mokthar et Pierre. Et oui toujours les mêmes. En arrivant à la vigie Pierre propose l’Allier au lieu de Saint Pierre. Tout le monde est partant.
Le temps de charger la remorque, nous voilà partis sur Prades, ou plus exactement Pradel, le point d’embarquement des loueurs afin d’éviter le premier rapide en plus de classe III.
En arrivant sur le parking, le bateau de Mokthar veut aller voir le sol. Du coup, nous nous apercevons que le siège est mal fixé. Pierre prend les outils et le siège est remis en place et resserré. Nous pouvons embarquer.
La première merveille nous attend tout près : la chapelle de Sainte Marie des Chazes.

Nous l’admirons tout en continuant le parcours. De temps en temps un petit rapide pour se réveiller et ne pas s’endormir. Les niveaux d’eau étant relativement bas il faut bien choisir sa trajectoire pour ne pas se coincer et ne pas trop gratter.
Vers 13 h nous nous arrêtons pour une pause repas juste avant l’aire naturelle de Chanteuges. Pendant le repas nous profitons de la vue sur l’abbaye de Chanteuges.


Le repas pris il est temps de rembarquer pour continuer le périple. Nous arrivons sur la glissière juste en amont de Langeac. Nathalie angoisse un peu à cause de vieux souvenirs. Mais tout se passe bien et cela la rassure.
Nous arrivons tranquillement à Langeac au point de débarquement.


Une belle descente lors de laquelle le paysage a pu être appréciée.

Weekend d’Halloween

Au départ, il était prévu de participer au stage départemental sur l’Ardèche du 30 octobre au 1er novembre. En même temps le club en profitait pour redescendre le C9 à Vallon Pont d’Arc.
Mais cela était sans compter sur les caprices de la météo. Il a donc fallu annuler ce stage à cause de l’épisode cévenol qui se précisait de plus en plus avec une crue de l’Ardèche et de ses affluents à prévoir.
Pierre redescendit le C9 le 30 octobre et pût constater que la crue de l’Ardèche était bien là. Le dimanche, après une étude approfondie des niveaux d’eau et de la météo il a été décidé de refaire la descente de Chapeauroux à Pont d’Alleyras.
Après SMS et mail 4 protagonistes sont prêts à se mesurer à l’Allier sur cette partie avec un débit prévu autour de 28 m3: Nathalie, François, Mokhtar et Pierre.
Le rendez-vous est fixé à 7h30 à la Vigie afin de pouvoir embarquer vers 10 h. Tout le monde est présent. Nous chargeons les kayaks, le matériel de navigation et nous voilà parti. Le matin certain ont regardés Vigicrue et se sont rendu compte que la pluie de la nuit avait fait monter les niveaux à Langogne.
En arrivant à Pont d’Alleyras, Nathalie regarde l’Allier et fait part de son inquiétude au vu du courant. Les autres la rassurent. Le temps de boire un café, manger des viennoiseries et de se changer, nous voici parti pour Chapeauroux.
Arrivé sur place, le courant est vraiment présent. Pour l’embarquement Pierre embarque juste en dessous de Nathalie pour la rassurer lors du bac.
Tout le monde étant sur l’eau la descente peut commencer. Arrivés sur le premier rapide tout se passe bien, de belles vagues mais pas de rochers.
La descente peut donc continuer. Nous profitons des paysages automnaux et du soleil. Après 1 heure de navigation nous arrivons à la plage habituelle du pique-nique. Par contre étant à l’ombre nous décidons de continuer afin de s’arrêter en profitant du soleil. Nous arrivons sur le premier rapide plus délicat. François passe en premier suivi par Nathalie. Mais… un bain malencontreux nous oblige à stopper la descente à ce niveau. Nous en profitons pour se restaurer et se faire sécher un peu. La pause ne dure pas trop longtemps pour ne pas se refroidir.
Nous rembarquons et continuons la descente. Nous arrivons sur le second rapide délicat. Un second bain est à déplorer. Tout le monde participe à la récupération. Nathalie commence à douter. Nous la rassurons et l’encourageons. Mais…la fatigue et le froid ce faisant sentir un troisième bain. Elle a envie d’arrêter mais pas possible. Pierre accompagne Nathalie en avançant régulièrement afin qu’elle ne prenne pas froid. Nous voyons les premières habitations. Elle reconnait l’endroit où les personnes se baignaient cet été. Cela la réconforte. Elle voit le bout de la descente. Nous arrivons au point de débarquement sans encombre.
Le soleil nous attend pour se changer.
Pierre remonte François à Chapeauroux et redescend à Pont d’Alleyras. Pendant ce temps Mokhtar et Nathalie ont pu se réchauffer avec le soleil et le reste de café.
Malgré les difficultés et les bains tout le monde est content de sa descente et des paysages rencontrés.
Après retour au domicile le niveau était loin des 28 m3, mais plus près des 33.

Les photos

Weekend sur l’Allier

Comme tous les ans à même période un stage sur l’Allier est programmé. En effet, nous pouvons espérer vers le 15 aout avoir de l’eau sur l’Allier.

Cette année le 15 aout étant un dimanche le stage aura lieu le samedi et dimanche. Pour la première année de nombreuses personnes sont intéressées. Il s’agit d’Anaïs si elle ne travaille pas avec les enfants, Nathalie, François, Mokhtar, René et Pierre. Colette prend des renseignements pour savoir si elle pourrait venir. La réponse est positive.

Au début le stage est prévu avec un hébergement au camping de Pont d’Alleyras et la descente de Chapeauroux à Pont d’Alleyras et le lendemain l’Allier sup en raft ou kayak selon le niveau de chacun. Par Contre Pierre, malgré de nombreux appels et message ne trouve personne pour encadrer le raft.  Pour la navigation du second jour nous verrons sur place. La seconde difficulté est le niveau bas sur l’Allier. Le barrage de Naussac ne lâche presque rien. Qu’à cela ne tienne nous ferons quand même le stage.
Au fur et à mesure que la date se rapproche les disponibilités des uns et des autres changent. Ainsi François ne viendra que le samedi, Mokhtar qu’à partir du samedi  soir et par contre Benoit se rajoute pour les deux jours.
Pour Anaïs, Colette, Nathalie et Pierre le départ est prévu le vendredi vers 18h30 après avoir chargé la remorque le jeudi soir. Le temps de répartir les bagages dans les deux voitures le convoi prend la route pour Pont d’Alleyras. Arrivé au camping, nous attend deux grandes emplacements. Benoit est déjà présent. Le temps d’installer le matériel nous cuisinons. Le coucher sera tardif mais pas de souci pour le lendemain. Pierre ayant oublié d’acheter le pain la veille part à la recherche d’une boulangerie. La haute Loire est perdue, en effet, obligé d’aller jusqu’à Le Bouchet Saint Nicolas pour trouver une boulangerie.
Les autres ont profité de ce temps pour commencer les sandwichs. François est aussi arrivé. Le temps de finir de préparer le repas de midi prendre un petit déjeuner et nous voila partis pour Chapeauroux. Nous arrivons au point de départ vers 10h30, une heure plus tard que prévu. Nous déchargeons la remorque et mettons les embarcations à l’eau. Les premiers coups de pagaie sont donnés. Un peu d’appréhension pour certaines mais tout se passera bien.  Pour le premier rapide plus important Pierre passe devant et fait un stop au milieu. Ainsi il pourra filmer et assurer la sécurité. La descente se déroule tranquillement. Pierre prendra un bain mais réussira l’esquimautage, Anaïs cherchera les complications en se mettant en double cravate. Benoit, avec son canoë « Le Prince » descend tranquillement avec des arrêts techniques pour vider le bateau.
Lors d’une de ces pauses Colette essaiera le canoë et se débrouilla plutôt bien.  Colette prendra un bain, heureusement elle a déjà essayé de se retourner et de déjuper à la Vigie, donc pas de panique.
A mi parcours nous nous arrêtons afin de se restaurer. La plage est toujours aussi agréable. Certains en profitent pour se baigner. Nous reprenons le cours de la descente. Au cours de la descente nous apercevons un bœuf de la race Highland. Devant l’immobilité de l’animal certains ont même pensé que c’était une statue, mais non ils sont bien vivants. La suite du parcours se passe bien et  nous arrivons sans encombre à la plage de Pont d’Alleyras vers le camping. Nous remontons les bateaux sur l’emplacement. Le temps de se changer pour les chauffeurs et nous allons rechercher les voitures au départ. François rentrera chez lui et Mokthar nous a rejoints.

Toute la troupe est bien fatiguée. Le programme du lendemain attendra le réveil fixé à 7h30 pour avoir le temps de tout ranger et ne pas partir trop tard.

Après une bonne nuit de sommeil, les corps se réveillent avec plus au moins de douleur. Colette et Nathalie ne souhaitent pas re naviguer. Il est donc décidé de faire Monistrol Prades et de tous se retrouver à Prades après soit une navigation soit du tourisme dans la vallée de l’Allier.
La descente en kayak se passe pas trop mal hormis un premier bain pour Mokhtar avec esquimautage et à la roche qui pleure deux bains Mokhtar et Pierre. Le reste de la descente se passe sans problème et nous arrivons même un peu plus tôt que prévus. Nous finissons par tous se retrouver et pouvoir se changer. Avant de reprendre la route et après avoir fait la navette nous allons prendre une glace dans Prades.

Tout le monde rentre chez lui après un weekend bien rempli et des coups de soleil.

Les photos
La vidéo du premier jour
La Vidéo du second jour

Sortie famille

Le 20 juin était prévue une sortie famille. Suite aux conditions sanitaires et à la fréquentation le soir de la base, l’organisation est modifiée. Un sondage rapidement envoyé permet de définir les choix. Il s’agira d’une descente d’une quinzaine de km avec pique nique au bord de l’eau.
Mais tout cela est sans compter avec les aléas de la météo nous obligeant à nous adapter à la dernière minute.
La météo prévoyant des orages, la descente est raccourcie et le pique nique sera soit à l’arrivée, soit à la vigie selon le temps.
Les participants sont moins nombreux que prévus. Aurélie, son compagnon et leurs enfants ne viennent pas. L’équipe se compose donc de Colette et ses deux petits enfants, Nathalie, Christine et son mari, Marie Agnès, Mokthar et Pierre.
Après avoir choisi les bateaux et chargé la remorque nous voici partis pour l’arrivée. Pierre réfléchit et dit que 2 voitures seront suffisantes mais il a oublié dans ces réflexions que nous ne montions pas à 9 dans une voiture. Heureusement il réalise en cours de route. Donc nous allons directement au départ afin de se changer et redescendre à l’arrivée avec les deux voitures pour en remonter une.
En arrivant au départ le ciel est bien couvert. Pour aller plus vite nous nous changeons et redescendons une voiture.
En arrivant de nouveau au départ la pluie est de la partie. Nous sommes encore obligés de modifier l’organisation. Nathalie, Marie Agnès et Mokthar souhaitent naviguer. Par contre les deux petits enfants de Colette ont froid et le mari de Christine ne souhaite pas non plus faire la descente. Il est décidé que les personnes ne souhaitant pas naviguer reprennent la voiture et la remorque, tandis que les autres règlent les bateaux pour la descente. Cela sera une première pour Nathalie.
Nous embarquons et Nathalie se rend compte très rapidement qu’elle est très mal calée dans le bateau. Du coup elle change de bateau avec Pierre. Les niveaux d’eau sont bas. Il va falloir bien choisir ces trajectoires pour ne pas trop gratter les cailloux. La descente se fait tranquillement sous la pluie qui n’est pas vraiment gênante.
En arrivant aux trois fourches Pierre débarquent afin de pouvoir faire passer les différents bateaux pour l’entrée du rapide. Tout se passe bien.
Nous arrivons à l’arrivée où le reste de l’équipe nous attend. Pierre va chercher la voiture avec la remorque pour charger les bateaux. Pierre recharge et attache les bateaux avec l’aide de Christine et son mari. Les autres sont partis se changer et se restaurer.

Une descente un peu mouvementée pour l’organisation, mais qui s’est bien passée sur l’eau et surtout sans bain.

Stage sur le Tarn

Pour le weekend de Pentecôte il était prévu un stage. Après avoir su les personnes intéressées, il est décidé de se rendre dans le Tarn.
En effet, René a passé beaucoup de vacances à encadrer des jeunes sur cette rivière. Les souvenirs vont revenir. De plus les parcours peuvent être variés aussi bien en difficultés qu’en distance.
Après avoir choisi le camping et effectué la réservation le stage s’organise. Les participants seront: Anaïs, François, Mokthar, René et Pierre. Deux autres personnes non encore licenciées au club seront présentes: Benoit et Marie.
Le rendez vous est fixé à 7h30 à la vigie. Normalement Benoit et Marie devaient nous retrouver à Florac et naviguer en C2, mais suite à un problème technique de voiture, ils nous retrouvent à la Vigie pour prendre des bateaux.
Le choix des bateaux effectué pour tous nous chargeons la remorque et pouvons prendre la route. Nous serons trois voitures. En partant Pierre ne prend pas par Fraisses et du coup retrouve Benoit sur la route. Il était prévu de faire une halte sur la route. Vers Mende, Mokthar appelle pour savoir où nous sommes. Et oui nous sommes derrière. Il est décidé de réaliser la pause au centre commercial à la sortie de Mende. Nous arrivons à trouver un endroit pour boire un café. Lequel? Un bar typique de Mende? Pas vraiment Mac Do…
Nous reprenons la route et arrivons à Florac. Nous cherchons un endroit pour débarquer. Nous trouvons un pont qui sera un bon point de repère. En plus nous pouvons garer des voitures et remonter du Tarn. Tout pour plaire.
Il ne reste plus qu’à se restaurer avant de faire la descente. Après s’être mis en tenue nous reprenons les voitures pour monter à Bédouès. Nous prenons un petit chemin qui nous amène au bord du Tarn. Nous décidons d’embarquer à cet endroit.
Nous embarquons les uns après les autres. Après un petit échauffement sur l’eau nous voilà partis pour la descente. Les rapides, plus importants que prévus, se succèdent avec des petits plats entre. Nous arrivons au pont de la N 106. Un peu avant, Pierre demande à Anaïs si elle reconnait, c’était le lieu du stage de 2015. Le niveau d’eau est nettement plus élevé cette année.
Nous finissons la descente et arrivons au pont. Le temps de se changer et d’aller reprendre les véhicules au départ nous pouvons reprendre la route pour se rendre au camping.
Nous prenons la route des gorges. René et Pierre partagent les souvenirs des différentes descentes. Nous arrivons au camping. Nous nous installons et Pierre se met à la cuisine. Au menu pâtes à la bolognaise. Pendant ce temps les autres prennent leur douche.
Après s’être restauré il est temps d’aller faire reposer les yeux.

Après une bonne nuit de sommeil, l’équipe est prête pour une nouvelle journée de navigation. Celle ci s’annonce sous le beau temps. Tout le monde prend son petit déjeuner.
Cette fois l’arrivée se fera au camping. Nous partons donc en tenue et les affaires sèches restent au mobilhome.
Nous rendons à Sainte Enimie et nous garons sur le grand parking. C’était sans compter sur la chère maréchaussée qui nous invite gentiment mais fermement à se garer ailleurs. Nous avons avons quand même l’autorisation de décharger le matériel.
Pierre reprend le volant pour aller se garer le long de la route allant à Florac. Heureusement qu’il est tôt, il arrive à trouver une place pas trop loin. Il retourne retrouver le groupe.
Tout le monde est prêt pour embarquer. François propose de remonter le courant afin de passer le petit seuil en amont. Quelques uns le font tandis que le reste de la troupe attend bien sagement avant de prendre le courant et commencer la descente. Aujourd’hui environ 22 km de descente dans les gorges.
L’eau est transparente. Nous prenons le temps d’admirer le paysage. Nous arrivons à Saint Chély du Tarn avec sa cascade si typique. Benoit est le premier à passer le rideau pour aller derrière. Il est suivi par Anaïs et Pierre. Le paysage à travers le rideau d’eau est splendide. Une seconde cascade est présente. Nous continuons la descente. Nous ne rencontrons personne sur la descente. La seule embarcation qui nous doublera est paddle double s’entrainant pour la Tarn Water Race, 78 km de Saint Chély du Tarn à Saint Rome de Tarn. Pas pour nous.
Au cours de la descente nous nous arrêtons pour se restaurer. Nous en profitons pour visiter le village en péril sur la rive gauche du Tarn. Les maisons ont été restaurées et les habitants se battent pour faire vivre le hameau. Nous reprenons le cours de notre navigation. Nous arrivons à la Malène pour le passage de la digue. Le niveau d’eau est plus élevé qu’à l’habituel. Les premiers passent sans difficulté quand arrive le tour de René. Et bien premier bain des deux jours. Malgré toutes les descentes qu’il a pu effectuer dans sa jeunesse c’est le premier bain à cet endroit.
Après avoir récupérer le matériel et vider l’embarcation nous reprenons le périple. Peu après nous arrivons au point d’embarquement des bateaux de la Malène. La tradition se perd, les barques ne sont plus mues à la perche mais au moteur!!!!
Nous continuons tranquillement et arrivons à bon port. Tout le monde débarque après une visite de la mini grotte.
Mais là surprise!!! Pierre a laissé les clés du bungalow dans la voiture à Sainte Enimie. Heureusement à l’accueil ils ont un double. Du coup nous pouvons nous changer et reprendre la voiture pour aller chercher les véhicules à Sainte Enimie.
Après une bonne douche tout le monde est prêt pour une balade pédestre. Nous rendons au Pas de Soucy. Nous trouvons un petit chemin qui nous amène au bard du Tarn. Nous pouvons admirer les siphons.

Ce 29 mai 2013, la légende est tombée : Valentin et Jonas ont franchi le Pas-de-Soucy.
Le passage du pas de Soucy en kayak le 29 mai 2013 par Valentin et Jonas


Il est temps de remonter et retourner au mobilhome pour se restaurer.

Une bonne nuit de sommeil et toute l’équipe est d’attaque à 7h30. Le temps de prendre le petit déjeuner et il faut ranger et nettoyer le mobilhome. Tout le monde s’active et à 10h nous sommes fin prêt pour ,la dernière descente. Marie ne sera pas du voyage. Elle préfère garder des forces pour la suite de la semaine. Le parcours sera Les Vignes-Le Rozier.
comme nous avons un chauffeur pour la navette nous laissons les bateaux au départ et descendons les voitures à l’arrivée. Nous laissons la remorque et Marie remonte les deux chauffeurs aux Vignes. Pendant ce temps les personnes restées à l’embarquement sont remontées en direction du Pas de Soucy. Nous nous retrouvons tous au départ. Nous prenons la glissière du barrage.
Nous continuons la descente du Tarn. L’eau est toujours aussi belle. Nous admirons les poissons. Après quelques petits rapides et des coups de pagaie nous arrivons sur le rapide de la Sablière.
Nous continuons tranquillement la descente avant de retrouver nos paddlers qui veulent aller voir le rapide de la Sablière. Ils viennent de Thonon.
Nous finissons la descente et arrivons au Rozier. Le temps de débarquer, se changer il est temps de se restaurer avant la pluie. En effet, juste après avoir regagner les véhicules respectifs les premières goutte de pluie font leur apparition.

Après trois jours de belles navigations il est temps de rentrer chacun dans sa demeure avec des belles images dans les yeux.

Les gorges de l’Ardèche

Après un sondage pour connaitre les disponibilités de chacune et chacun sur les weekend de Mai, il est décidé d’organiser un descente de l’Ardèche le 8 Mai.
Au début c’est bien l’Ardèche de prévue mais les niveaux d’eau baissant régulièrement il est envisagé de se rapatrier sur une Loire. Heureusement François, par ses contact apprend que les gorges sont praticable. Donc c’est bien la descente des gorges de l’Ardèche qui sera au programme du 8 Mai.
Le rendez vous est fixé à 6h30 à l’auberge du Grand Bois. Les participants sont Anaïs, François, Mokthar et Pierre pour le club. Sur place nous retrouverons David et Caroline deux personnes que connait François.
Tout le monde est à l’heure et nous pouvons prendre la route. Vers 9h 20 nous arrivons à Vallon Pont d’Arc. Nous débarquons les bateaux de la remorque, le temps de se changer nous voilà repartis pour Sauze afin de récupérer Caroline et David. Arrivés sur le parking nous laissons la remorque, chargeons les 2 bateaux sur le toit et retournons au départ.
Anaïs et Mokthar commencent à s’inquiéter du temps qui passe. La navette est longue, car à cause d’un éboulement, nous sommes obligés de remonter sur le plateau.

La flotte est composée de 4 wavehopper, 1 fastewave et 1 kmer. Vers 12h15 nous sommes sur l’eau et entamons la descente. Arrivés sur le Charlemagne tout le monde le passe sans problème par contre vu la chaleur Mokthar puis Anaïs et Pierre décident d’enlever le kway.

La descente continue tranquillement. Anaïs prend en main, ou en pagaie, le fastewave. Au bout de 2 heures de navigation, nous nous arrêtons sur une plage afin de se restaurer.

Au rembarquement Pierre casse sa pagaie. Heureusement il arrive à la réparer. L’opération tiendra t elle toute la fin de la descente????
Nous passons le bivouac de Gaud puis de Gournier. Le rapide du même nom arrive. Dans les vagues Pierre re casse sa pagaie. Il évitera quand même le bain. Une seconde réparation de fortune sera réalisée qui tiendra jusqu’à l’arrivée.
Anaïs découvre la cathédrale ce rocher tellement particulier.


Sur la fin de la descente nous avons le vent de face. Heureusement il n’est pas trop fort.
Enfin l’arrivée est en vue. Nous débarquons, remontons les kayaks vers la voiture et nous nous changeons. Après des discussions sur la navette il est décidé de tous monter dans la voiture et mettre le maximum d’affaires dans les coffres de la remorque.
Les 4 personnes derrière sont un peu serrées, mais il a été mis les plus minces…Anaïs propose sa brioche qui est appréciée.
Après la navette effectuée et la voiture de Pierre récupérée, heureusement que nous avons des techniciens, nous pouvons tous rentrer chez soi après la traditionnelle photo de groupe.

Sortie du dimanche 4 avril

Suite à la sortie du samedi, voir l’article précédent, Anaïs, Mokhtar et Pierre sont partants pour naviguer dimanche sur le bas du Lignon du Forez et la Loire. Il s’agira d’une balade facile, sans difficulté mais inconnue pour nous.

Le rendez vous est fixé à 10h au stade de foot de Poncins. Nous retrouvons deux autres personnes: un céiste avec son canoë fabrication maison en bois et une kayakiste.
Les niveaux d’eaux sont bas mais cela est suffisant pour cette partie. Après avoir effectué la navette et laissé une voiture à l’arrivée, nous embarquons.
Nous découvrons une rivière qui coule tranquillement au milieu des bois ou des près.
Les seuls difficultés du parcours consiste en un barrage et un embâcle de branche.
Par contre une descente agréable. Sur le parcours Pierre suit un ragondin et le regarde de face avant qu’il ne plonge.
Vers 13 h, nous nous arrêtons pour se restaurer. Normalement ,nous avions prévu de manger au bec du Lignon mais nous nous arrêterons 200 m en amont. Tout le monde en profite pour se reposer avant de reprendre la descente.
Nous arrivons très vite sur la Loire. Les niveaux d’eau sont bas et il faut bien prévoir sa trajectoire afin de ne pas s’échouer sur les cailloux. Nous finissons la descente tranquillement et arrivons au point de débarquement.
Une belle balade sur rivière facile pour une journée découverte. A refaire avec des débutants.

Les photos
La vidéo

1ère sortie d’eaux vives

Lors de la dernière réunion en visioconférence, le weekend du 3 au 5 avril est transformé en trois jours de navigation autour du Chambon. En effet, vu le contexte sanitaire il ne parait pas opportun de prévoir un hébergement.
Les jours passants et la date du 3 avril approchant, tout le monde se prépare à pouvoir naviguer pendant 3 jours. Mais cela est sans compter sur 2 facteurs: la crise sanitaire et la sécheresse.
Vu le contexte des niveaux d’eau il est décidé de se rendre à Saint Pierre de Bœuf le samedi et de voir pour une navigation le dimanche ou le lundi. L’organisation est lancée pour le samedi. Le rendez vous est fixé à 8h30 à la Vigie. Mais encore un souci. L’espace eaux vives appelle Pierre pour lui dire que la base sera fermée suite à une panne de la vanne.
Décidément le sort s’acharne sur nous. Mais la ténacité et l’acharnement de Pierre auront gain de cause.
Il est décidé d’aller sur la Loire et afin de permettre à Colette de faire ses premiers pas, ou plutôt ses premiers coups de pagaie en eaux vives, nous allons à Pont de Lignon. Le rendez vous est fixé à 10h sur place. Quand nous arrivons, François est déjà présent et a pu examiner les lieux.
Les protagonistes sont: Anaïs, Colette, François, Mokhtar et Pierre. Lors de l’embarquement de Colette les problèmes continuent. Essai de la première jupe: trop petite, de la seconde idem. Finalement Pierre lui passe la sienne et il naviguera sans. Après que tout le monde est embarqués, et quelques explications à Colette, nous remontons en direction du rapide du Moulin.
Arrivé sur place nous pouvons travailler. Colette apprend les bacs, stops et reprises. Cela se passe bien. Pas de bain. Pour la fin de la séance nous montons au dessus du rapide pour le redescendre. Avant, nous expliquons à Colette par où passer. Elle a un peu d’appréhension et ne voyant pas le passage par là où nous lui expliquons. Le temps de remonter à pied les longs des berges nous ré embarquons et pouvons commencer la descente. Pierre passe devant pour montrer le passage. Colette suit un peu stressée. Le rapide se passe très bien et tout le monde est bien content.
Le temps de remettre les bateaux sur la remorque nous pouvons regagner la Vigie.
Sur le retour Pierre propose de faire une sortie le dimanche vers Feurs, soit l’Aix soit le bas du Lignon.
Mokthar et Anaïs seront de la sortie.

Les photos