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Weekend sur l’Allier

Comme tous les ans à même période un stage sur l’Allier est programmé. En effet, nous pouvons espérer vers le 15 aout avoir de l’eau sur l’Allier.

Cette année le 15 aout étant un dimanche le stage aura lieu le samedi et dimanche. Pour la première année de nombreuses personnes sont intéressées. Il s’agit d’Anaïs si elle ne travaille pas avec les enfants, Nathalie, François, Mokhtar, René et Pierre. Colette prend des renseignements pour savoir si elle pourrait venir. La réponse est positive.

Au début le stage est prévu avec un hébergement au camping de Pont d’Alleyras et la descente de Chapeauroux à Pont d’Alleyras et le lendemain l’Allier sup en raft ou kayak selon le niveau de chacun. Par Contre Pierre, malgré de nombreux appels et message ne trouve personne pour encadrer le raft.  Pour la navigation du second jour nous verrons sur place. La seconde difficulté est le niveau bas sur l’Allier. Le barrage de Naussac ne lâche presque rien. Qu’à cela ne tienne nous ferons quand même le stage.
Au fur et à mesure que la date se rapproche les disponibilités des uns et des autres changent. Ainsi François ne viendra que le samedi, Mokhtar qu’à partir du samedi  soir et par contre Benoit se rajoute pour les deux jours.
Pour Anaïs, Colette, Nathalie et Pierre le départ est prévu le vendredi vers 18h30 après avoir chargé la remorque le jeudi soir. Le temps de répartir les bagages dans les deux voitures le convoi prend la route pour Pont d’Alleyras. Arrivé au camping, nous attend deux grandes emplacements. Benoit est déjà présent. Le temps d’installer le matériel nous cuisinons. Le coucher sera tardif mais pas de souci pour le lendemain. Pierre ayant oublié d’acheter le pain la veille part à la recherche d’une boulangerie. La haute Loire est perdue, en effet, obligé d’aller jusqu’à Le Bouchet Saint Nicolas pour trouver une boulangerie.
Les autres ont profité de ce temps pour commencer les sandwichs. François est aussi arrivé. Le temps de finir de préparer le repas de midi prendre un petit déjeuner et nous voila partis pour Chapeauroux. Nous arrivons au point de départ vers 10h30, une heure plus tard que prévu. Nous déchargeons la remorque et mettons les embarcations à l’eau. Les premiers coups de pagaie sont donnés. Un peu d’appréhension pour certaines mais tout se passera bien.  Pour le premier rapide plus important Pierre passe devant et fait un stop au milieu. Ainsi il pourra filmer et assurer la sécurité. La descente se déroule tranquillement. Pierre prendra un bain mais réussira l’esquimautage, Anaïs cherchera les complications en se mettant en double cravate. Benoit, avec son canoë « Le Prince » descend tranquillement avec des arrêts techniques pour vider le bateau.
Lors d’une de ces pauses Colette essaiera le canoë et se débrouilla plutôt bien.  Colette prendra un bain, heureusement elle a déjà essayé de se retourner et de déjuper à la Vigie, donc pas de panique.
A mi parcours nous nous arrêtons afin de se restaurer. La plage est toujours aussi agréable. Certains en profitent pour se baigner. Nous reprenons le cours de la descente. Au cours de la descente nous apercevons un bœuf de la race Highland. Devant l’immobilité de l’animal certains ont même pensé que c’était une statue, mais non ils sont bien vivants. La suite du parcours se passe bien et  nous arrivons sans encombre à la plage de Pont d’Alleyras vers le camping. Nous remontons les bateaux sur l’emplacement. Le temps de se changer pour les chauffeurs et nous allons rechercher les voitures au départ. François rentrera chez lui et Mokthar nous a rejoints.

Toute la troupe est bien fatiguée. Le programme du lendemain attendra le réveil fixé à 7h30 pour avoir le temps de tout ranger et ne pas partir trop tard.

Après une bonne nuit de sommeil, les corps se réveillent avec plus au moins de douleur. Colette et Nathalie ne souhaitent pas re naviguer. Il est donc décidé de faire Monistrol Prades et de tous se retrouver à Prades après soit une navigation soit du tourisme dans la vallée de l’Allier.
La descente en kayak se passe pas trop mal hormis un premier bain pour Mokhtar avec esquimautage et à la roche qui pleure deux bains Mokhtar et Pierre. Le reste de la descente se passe sans problème et nous arrivons même un peu plus tôt que prévus. Nous finissons par tous se retrouver et pouvoir se changer. Avant de reprendre la route et après avoir fait la navette nous allons prendre une glace dans Prades.

Tout le monde rentre chez lui après un weekend bien rempli et des coups de soleil.

Les photos
La vidéo du premier jour
La Vidéo du second jour

Sortie famille

Le 20 juin était prévue une sortie famille. Suite aux conditions sanitaires et à la fréquentation le soir de la base, l’organisation est modifiée. Un sondage rapidement envoyé permet de définir les choix. Il s’agira d’une descente d’une quinzaine de km avec pique nique au bord de l’eau.
Mais tout cela est sans compter avec les aléas de la météo nous obligeant à nous adapter à la dernière minute.
La météo prévoyant des orages, la descente est raccourcie et le pique nique sera soit à l’arrivée, soit à la vigie selon le temps.
Les participants sont moins nombreux que prévus. Aurélie, son compagnon et leurs enfants ne viennent pas. L’équipe se compose donc de Colette et ses deux petits enfants, Nathalie, Christine et son mari, Marie Agnès, Mokthar et Pierre.
Après avoir choisi les bateaux et chargé la remorque nous voici partis pour l’arrivée. Pierre réfléchit et dit que 2 voitures seront suffisantes mais il a oublié dans ces réflexions que nous ne montions pas à 9 dans une voiture. Heureusement il réalise en cours de route. Donc nous allons directement au départ afin de se changer et redescendre à l’arrivée avec les deux voitures pour en remonter une.
En arrivant au départ le ciel est bien couvert. Pour aller plus vite nous nous changeons et redescendons une voiture.
En arrivant de nouveau au départ la pluie est de la partie. Nous sommes encore obligés de modifier l’organisation. Nathalie, Marie Agnès et Mokthar souhaitent naviguer. Par contre les deux petits enfants de Colette ont froid et le mari de Christine ne souhaite pas non plus faire la descente. Il est décidé que les personnes ne souhaitant pas naviguer reprennent la voiture et la remorque, tandis que les autres règlent les bateaux pour la descente. Cela sera une première pour Nathalie.
Nous embarquons et Nathalie se rend compte très rapidement qu’elle est très mal calée dans le bateau. Du coup elle change de bateau avec Pierre. Les niveaux d’eau sont bas. Il va falloir bien choisir ces trajectoires pour ne pas trop gratter les cailloux. La descente se fait tranquillement sous la pluie qui n’est pas vraiment gênante.
En arrivant aux trois fourches Pierre débarquent afin de pouvoir faire passer les différents bateaux pour l’entrée du rapide. Tout se passe bien.
Nous arrivons à l’arrivée où le reste de l’équipe nous attend. Pierre va chercher la voiture avec la remorque pour charger les bateaux. Pierre recharge et attache les bateaux avec l’aide de Christine et son mari. Les autres sont partis se changer et se restaurer.

Une descente un peu mouvementée pour l’organisation, mais qui s’est bien passée sur l’eau et surtout sans bain.

Stage sur le Tarn

Pour le weekend de Pentecôte il était prévu un stage. Après avoir su les personnes intéressées, il est décidé de se rendre dans le Tarn.
En effet, René a passé beaucoup de vacances à encadrer des jeunes sur cette rivière. Les souvenirs vont revenir. De plus les parcours peuvent être variés aussi bien en difficultés qu’en distance.
Après avoir choisi le camping et effectué la réservation le stage s’organise. Les participants seront: Anaïs, François, Mokthar, René et Pierre. Deux autres personnes non encore licenciées au club seront présentes: Benoit et Marie.
Le rendez vous est fixé à 7h30 à la vigie. Normalement Benoit et Marie devaient nous retrouver à Florac et naviguer en C2, mais suite à un problème technique de voiture, ils nous retrouvent à la Vigie pour prendre des bateaux.
Le choix des bateaux effectué pour tous nous chargeons la remorque et pouvons prendre la route. Nous serons trois voitures. En partant Pierre ne prend pas par Fraisses et du coup retrouve Benoit sur la route. Il était prévu de faire une halte sur la route. Vers Mende, Mokthar appelle pour savoir où nous sommes. Et oui nous sommes derrière. Il est décidé de réaliser la pause au centre commercial à la sortie de Mende. Nous arrivons à trouver un endroit pour boire un café. Lequel? Un bar typique de Mende? Pas vraiment Mac Do…
Nous reprenons la route et arrivons à Florac. Nous cherchons un endroit pour débarquer. Nous trouvons un pont qui sera un bon point de repère. En plus nous pouvons garer des voitures et remonter du Tarn. Tout pour plaire.
Il ne reste plus qu’à se restaurer avant de faire la descente. Après s’être mis en tenue nous reprenons les voitures pour monter à Bédouès. Nous prenons un petit chemin qui nous amène au bord du Tarn. Nous décidons d’embarquer à cet endroit.
Nous embarquons les uns après les autres. Après un petit échauffement sur l’eau nous voilà partis pour la descente. Les rapides, plus importants que prévus, se succèdent avec des petits plats entre. Nous arrivons au pont de la N 106. Un peu avant, Pierre demande à Anaïs si elle reconnait, c’était le lieu du stage de 2015. Le niveau d’eau est nettement plus élevé cette année.
Nous finissons la descente et arrivons au pont. Le temps de se changer et d’aller reprendre les véhicules au départ nous pouvons reprendre la route pour se rendre au camping.
Nous prenons la route des gorges. René et Pierre partagent les souvenirs des différentes descentes. Nous arrivons au camping. Nous nous installons et Pierre se met à la cuisine. Au menu pâtes à la bolognaise. Pendant ce temps les autres prennent leur douche.
Après s’être restauré il est temps d’aller faire reposer les yeux.

Après une bonne nuit de sommeil, l’équipe est prête pour une nouvelle journée de navigation. Celle ci s’annonce sous le beau temps. Tout le monde prend son petit déjeuner.
Cette fois l’arrivée se fera au camping. Nous partons donc en tenue et les affaires sèches restent au mobilhome.
Nous rendons à Sainte Enimie et nous garons sur le grand parking. C’était sans compter sur la chère maréchaussée qui nous invite gentiment mais fermement à se garer ailleurs. Nous avons avons quand même l’autorisation de décharger le matériel.
Pierre reprend le volant pour aller se garer le long de la route allant à Florac. Heureusement qu’il est tôt, il arrive à trouver une place pas trop loin. Il retourne retrouver le groupe.
Tout le monde est prêt pour embarquer. François propose de remonter le courant afin de passer le petit seuil en amont. Quelques uns le font tandis que le reste de la troupe attend bien sagement avant de prendre le courant et commencer la descente. Aujourd’hui environ 22 km de descente dans les gorges.
L’eau est transparente. Nous prenons le temps d’admirer le paysage. Nous arrivons à Saint Chély du Tarn avec sa cascade si typique. Benoit est le premier à passer le rideau pour aller derrière. Il est suivi par Anaïs et Pierre. Le paysage à travers le rideau d’eau est splendide. Une seconde cascade est présente. Nous continuons la descente. Nous ne rencontrons personne sur la descente. La seule embarcation qui nous doublera est paddle double s’entrainant pour la Tarn Water Race, 78 km de Saint Chély du Tarn à Saint Rome de Tarn. Pas pour nous.
Au cours de la descente nous nous arrêtons pour se restaurer. Nous en profitons pour visiter le village en péril sur la rive gauche du Tarn. Les maisons ont été restaurées et les habitants se battent pour faire vivre le hameau. Nous reprenons le cours de notre navigation. Nous arrivons à la Malène pour le passage de la digue. Le niveau d’eau est plus élevé qu’à l’habituel. Les premiers passent sans difficulté quand arrive le tour de René. Et bien premier bain des deux jours. Malgré toutes les descentes qu’il a pu effectuer dans sa jeunesse c’est le premier bain à cet endroit.
Après avoir récupérer le matériel et vider l’embarcation nous reprenons le périple. Peu après nous arrivons au point d’embarquement des bateaux de la Malène. La tradition se perd, les barques ne sont plus mues à la perche mais au moteur!!!!
Nous continuons tranquillement et arrivons à bon port. Tout le monde débarque après une visite de la mini grotte.
Mais là surprise!!! Pierre a laissé les clés du bungalow dans la voiture à Sainte Enimie. Heureusement à l’accueil ils ont un double. Du coup nous pouvons nous changer et reprendre la voiture pour aller chercher les véhicules à Sainte Enimie.
Après une bonne douche tout le monde est prêt pour une balade pédestre. Nous rendons au Pas de Soucy. Nous trouvons un petit chemin qui nous amène au bard du Tarn. Nous pouvons admirer les siphons.

Ce 29 mai 2013, la légende est tombée : Valentin et Jonas ont franchi le Pas-de-Soucy.
Le passage du pas de Soucy en kayak le 29 mai 2013 par Valentin et Jonas


Il est temps de remonter et retourner au mobilhome pour se restaurer.

Une bonne nuit de sommeil et toute l’équipe est d’attaque à 7h30. Le temps de prendre le petit déjeuner et il faut ranger et nettoyer le mobilhome. Tout le monde s’active et à 10h nous sommes fin prêt pour ,la dernière descente. Marie ne sera pas du voyage. Elle préfère garder des forces pour la suite de la semaine. Le parcours sera Les Vignes-Le Rozier.
comme nous avons un chauffeur pour la navette nous laissons les bateaux au départ et descendons les voitures à l’arrivée. Nous laissons la remorque et Marie remonte les deux chauffeurs aux Vignes. Pendant ce temps les personnes restées à l’embarquement sont remontées en direction du Pas de Soucy. Nous nous retrouvons tous au départ. Nous prenons la glissière du barrage.
Nous continuons la descente du Tarn. L’eau est toujours aussi belle. Nous admirons les poissons. Après quelques petits rapides et des coups de pagaie nous arrivons sur le rapide de la Sablière.
Nous continuons tranquillement la descente avant de retrouver nos paddlers qui veulent aller voir le rapide de la Sablière. Ils viennent de Thonon.
Nous finissons la descente et arrivons au Rozier. Le temps de débarquer, se changer il est temps de se restaurer avant la pluie. En effet, juste après avoir regagner les véhicules respectifs les premières goutte de pluie font leur apparition.

Après trois jours de belles navigations il est temps de rentrer chacun dans sa demeure avec des belles images dans les yeux.

Les gorges de l’Ardèche

Après un sondage pour connaitre les disponibilités de chacune et chacun sur les weekend de Mai, il est décidé d’organiser un descente de l’Ardèche le 8 Mai.
Au début c’est bien l’Ardèche de prévue mais les niveaux d’eau baissant régulièrement il est envisagé de se rapatrier sur une Loire. Heureusement François, par ses contact apprend que les gorges sont praticable. Donc c’est bien la descente des gorges de l’Ardèche qui sera au programme du 8 Mai.
Le rendez vous est fixé à 6h30 à l’auberge du Grand Bois. Les participants sont Anaïs, François, Mokthar et Pierre pour le club. Sur place nous retrouverons David et Caroline deux personnes que connait François.
Tout le monde est à l’heure et nous pouvons prendre la route. Vers 9h 20 nous arrivons à Vallon Pont d’Arc. Nous débarquons les bateaux de la remorque, le temps de se changer nous voilà repartis pour Sauze afin de récupérer Caroline et David. Arrivés sur le parking nous laissons la remorque, chargeons les 2 bateaux sur le toit et retournons au départ.
Anaïs et Mokthar commencent à s’inquiéter du temps qui passe. La navette est longue, car à cause d’un éboulement, nous sommes obligés de remonter sur le plateau.

La flotte est composée de 4 wavehopper, 1 fastewave et 1 kmer. Vers 12h15 nous sommes sur l’eau et entamons la descente. Arrivés sur le Charlemagne tout le monde le passe sans problème par contre vu la chaleur Mokthar puis Anaïs et Pierre décident d’enlever le kway.

La descente continue tranquillement. Anaïs prend en main, ou en pagaie, le fastewave. Au bout de 2 heures de navigation, nous nous arrêtons sur une plage afin de se restaurer.

Au rembarquement Pierre casse sa pagaie. Heureusement il arrive à la réparer. L’opération tiendra t elle toute la fin de la descente????
Nous passons le bivouac de Gaud puis de Gournier. Le rapide du même nom arrive. Dans les vagues Pierre re casse sa pagaie. Il évitera quand même le bain. Une seconde réparation de fortune sera réalisée qui tiendra jusqu’à l’arrivée.
Anaïs découvre la cathédrale ce rocher tellement particulier.


Sur la fin de la descente nous avons le vent de face. Heureusement il n’est pas trop fort.
Enfin l’arrivée est en vue. Nous débarquons, remontons les kayaks vers la voiture et nous nous changeons. Après des discussions sur la navette il est décidé de tous monter dans la voiture et mettre le maximum d’affaires dans les coffres de la remorque.
Les 4 personnes derrière sont un peu serrées, mais il a été mis les plus minces…Anaïs propose sa brioche qui est appréciée.
Après la navette effectuée et la voiture de Pierre récupérée, heureusement que nous avons des techniciens, nous pouvons tous rentrer chez soi après la traditionnelle photo de groupe.

Sortie du dimanche 4 avril

Suite à la sortie du samedi, voir l’article précédent, Anaïs, Mokhtar et Pierre sont partants pour naviguer dimanche sur le bas du Lignon du Forez et la Loire. Il s’agira d’une balade facile, sans difficulté mais inconnue pour nous.

Le rendez vous est fixé à 10h au stade de foot de Poncins. Nous retrouvons deux autres personnes: un céiste avec son canoë fabrication maison en bois et une kayakiste.
Les niveaux d’eaux sont bas mais cela est suffisant pour cette partie. Après avoir effectué la navette et laissé une voiture à l’arrivée, nous embarquons.
Nous découvrons une rivière qui coule tranquillement au milieu des bois ou des près.
Les seuls difficultés du parcours consiste en un barrage et un embâcle de branche.
Par contre une descente agréable. Sur le parcours Pierre suit un ragondin et le regarde de face avant qu’il ne plonge.
Vers 13 h, nous nous arrêtons pour se restaurer. Normalement ,nous avions prévu de manger au bec du Lignon mais nous nous arrêterons 200 m en amont. Tout le monde en profite pour se reposer avant de reprendre la descente.
Nous arrivons très vite sur la Loire. Les niveaux d’eau sont bas et il faut bien prévoir sa trajectoire afin de ne pas s’échouer sur les cailloux. Nous finissons la descente tranquillement et arrivons au point de débarquement.
Une belle balade sur rivière facile pour une journée découverte. A refaire avec des débutants.

Les photos
La vidéo

1ère sortie d’eaux vives

Lors de la dernière réunion en visioconférence, le weekend du 3 au 5 avril est transformé en trois jours de navigation autour du Chambon. En effet, vu le contexte sanitaire il ne parait pas opportun de prévoir un hébergement.
Les jours passants et la date du 3 avril approchant, tout le monde se prépare à pouvoir naviguer pendant 3 jours. Mais cela est sans compter sur 2 facteurs: la crise sanitaire et la sécheresse.
Vu le contexte des niveaux d’eau il est décidé de se rendre à Saint Pierre de Bœuf le samedi et de voir pour une navigation le dimanche ou le lundi. L’organisation est lancée pour le samedi. Le rendez vous est fixé à 8h30 à la Vigie. Mais encore un souci. L’espace eaux vives appelle Pierre pour lui dire que la base sera fermée suite à une panne de la vanne.
Décidément le sort s’acharne sur nous. Mais la ténacité et l’acharnement de Pierre auront gain de cause.
Il est décidé d’aller sur la Loire et afin de permettre à Colette de faire ses premiers pas, ou plutôt ses premiers coups de pagaie en eaux vives, nous allons à Pont de Lignon. Le rendez vous est fixé à 10h sur place. Quand nous arrivons, François est déjà présent et a pu examiner les lieux.
Les protagonistes sont: Anaïs, Colette, François, Mokhtar et Pierre. Lors de l’embarquement de Colette les problèmes continuent. Essai de la première jupe: trop petite, de la seconde idem. Finalement Pierre lui passe la sienne et il naviguera sans. Après que tout le monde est embarqués, et quelques explications à Colette, nous remontons en direction du rapide du Moulin.
Arrivé sur place nous pouvons travailler. Colette apprend les bacs, stops et reprises. Cela se passe bien. Pas de bain. Pour la fin de la séance nous montons au dessus du rapide pour le redescendre. Avant, nous expliquons à Colette par où passer. Elle a un peu d’appréhension et ne voyant pas le passage par là où nous lui expliquons. Le temps de remonter à pied les longs des berges nous ré embarquons et pouvons commencer la descente. Pierre passe devant pour montrer le passage. Colette suit un peu stressée. Le rapide se passe très bien et tout le monde est bien content.
Le temps de remettre les bateaux sur la remorque nous pouvons regagner la Vigie.
Sur le retour Pierre propose de faire une sortie le dimanche vers Feurs, soit l’Aix soit le bas du Lignon.
Mokthar et Anaïs seront de la sortie.

Les photos

La Loire le 28 février 2021

Lors de l’assemblée générale une sortie en eaux vives est prévue le 28 février.
Afin de pouvoir l’organiser l’invitation est lancée à tous les membres du club. Les échanges de mail, SMS… permettent de constituer une équipe de 5 protagonistes.
François et Marc nous rejoignent directement à Bas, chez le loueur. Pendant ce temps Anaïs, Mokthar et Pierre se retrouvent à la vigie pour charger la remorque et les retrouver au point d’arrivée. Après quelques péripéties pour sortir la remorque, nous mettons le matériel dans les coffres et les bateaux sur la remorque.
Nous prenons la route et retrouvons François qui est déjà présent. Marc arrive peu de temps après. Nous nous changeons et chargeons les deux kayaks sur la remorque. Après vérification que tout le monde a bien laissé ses affaires sèches dans la voiture de François ou de Marc, les 5 kayakistes montent dans la voiture de Pierre. Heureusement la route n’est longue car derrière les personnes sont serrées.
Nous arrivons au point d’embarquement. La barrière est ouverte, du coup nous descendons le petit chemin pour aller sur la pelouse. Au passage Pierre laisse des morceaux de pot d’échappement. Mais non…
Tout le monde embarque et commence à s’échauffer.

Pour Anaïs c’est la première sortie depuis juillet 2020. Nous commençons la descente. Premier arrêt après le rapide pour s’amuser dans la vague.


Nous reprenons la descente sous le soleil. Sur certaines vagues le groupe s’arrête pour s’amuser. Le long du parcours Pierre puis François verront un martin pêcheur. En vol nous avons pu admirer un couple de grandes aigrettes.
Une bien belle descente qui a fait plaisir à tout le monde. A l’arrivée attendait un saladier de bugnes.

Journée sur l’Allier

Le weekend du 15 aout est l’occasion d’aller faire un tour sur l’Allier. Après seulement une semaine, nous retrouvons les 2 mêmes protagonistes, à savoir Pierre et François.
Par contre pour le 15 août ils ne seront pas seuls mais accompagnés par Mokhtar, nouveau licencié et Maëlle la fille de François. Le parcours retenu est celui de Chapeauroux à Pont d’Alleyras.
Mokhtar et Pierre partent de la Vigie tandis que que François va directement à Pont d’Alleyras. Tous se retrouvent au bord de l’Allier. Le temps d’échanger quelques mots, se changer et charger le matériel dans la voiture de Pierre, nous partons rejoindre le départ.
Arrivés à Chapeauroux, le Gumotex gonflé, nous embarquons. Nous profitons du début de la navigation pour apprécier le soleil et la température de l’eau. A la confluence avec le Chapeauroux nous constatons qu’il y a de l’eau. Cela se rajoutera au 12 m3 de l’Allier.
Les premiers rapides se passent bien pour tout le monde. Par contre le problème du gonflable est qu’il n’est pas auto-videur et donc, dès que les vagues sont peu hautes le kayak se remplit. Il est donc nécessaire de s’arrêter régulièrement pour vider.

Tranquillement la descente continue. Nous arrivons à la même plage que l’année dernière pour se restaurer. Nous en profitons pour se reposer et reprendre des forces.
Après cette pause méridienne la descente reprend. Nous arrivons tranquillement à Pont d’Alleyras. Nous débarquons, remontons les embarcations. Le temps de dégonfler le Gumotex, de charger les bateaux, nous remontons chercher la voiture de Pierre.
Une bien belle journée, dans un paysage magnifique et sans bain.
Photos

Weekend sur l’Allier

Pierre a eu un appel lui proposant de naviguer sur l’Allier les 8 et 9 août. Toute proposition étant bonne à prendre la proposition est faite à François de venir aussi. Les débits à Saint Haon étant supérieur à 10 m3, François répond par l’affirmative.
Le rendez vous est donc fixè à 9h30 à Chapeauroux. François et Pierre retrouve donc Philippe pour une descente de Naussac à Chapeauroux. Le temps de se changer et de monter au départ nous voilà partis pour 20 km de descente. Le débit est de 12 m3 à 7h30. Nous verrons en définitive que les débits étaient de 14 m3.
Le beau temps est présent. Nous embarquons en bas du pré, Pierre observe les grenouilles vertes, et commençons la descente.
Des rapides sympathiques qui permettent de se mettre en jambe… ou plutôt en bras. L’eau est fraiche et nous permet de ne pas avoir trop chaud.
Arrivant à l’ancien barrage de Saint Étienne du Vigant, François hésite, Pierre décide de passer mais manquant de vitesse il se fait tourner par une veine d’eau enchaine en marche arrière et finit par un bain.

Il était temps de se rafraichir.
Les rapides suivants s’enchainent sans problème, tout le monde passe la triple chute.
Arrive le déculottoir. Pierre se retrouve trop à droite et finit par un bain. Cela fait 2. Lors de ce dernier il récupère ses lunettes qui partaient et en remontant s’aperçoit qu’un des verres est dans sa main. Ouf, pas de lunettes à refaire!!!
Nous mangeons à Jonchères, enfin un peu plus bas sur une plage sans personne.
Nous trouvons 2 autres kayakistes qui se joignent à nous. Seul Philippe passera l’ex infran. Les 4 autres le porteront. Pierre prendra un troisième bain. En arrivant vers la maison blanche Pierre se rattrape sur un rocher afin d’éviter le bain.
Tout le monde se change, Philippe et François remontent chercher la voiture. Pierre surveille les kayaks. François revient seul. Philippe est allé directement à Jonchère pour le bivouac. Le temps de charger les bateaux nous voilà en route pour le bivouac au pied du château.
Enfin ce qu’il en reste et en compagnie des lamas. Après un repas qui fait du bien à tous nous allons nous reposer.

Le lendemain matin le temps est toujours au beau. Nous descendons à Prades pour laisser le véhicule de Philippe. Pierre voit Nasser et échange quelques mots avec lui.
Après s’être mis en tenue nous remontons en direction de Ramenac pour rejoindre l’Allier au pied du barrage de Poutès. Nous garons la voiture, descendons les bateaux et commençons la marche d’approche. Oui Pierre le sait son plan est foireux, n’est ce pas Ben. Après une bonne demi heure de marche nous embarquons. François aperçoit sur le barrage un homme en bleu avec des jumelles. Serions-nous surveillés?
Nous entamons la descente. Les rapides se succèdent sans trop de difficultés jusqu’à ce que Pierre se retrouve en travers dans un rouleau. Grâce a ses appuis et l’aide de François le bain est évité.
Par contre, un peu plus loin le bain aura lieu. Pierre est fatigué, il n’arrive plus à pagayer énergiquement. Nous continuons la descente et arrivons à Monistrol. Pierre décide d’arrêter là. Les nuages noirs se font de plus en plus menaçants. Nous débarquons pour manger. Philippe retrouve 2 limousins qui feront la suite du parcours avec nous. Enfin Philippe et François. Pierre sert de chauffeur et descend la voiture à Prades. Cela arrange tout le monde.
Nous attendons que la pluie s’arrête à l’abri sous une avancée de rocher. La pluie diminuant il est décidé de repartir. Pierre en voiture, les autres en kayak.
Pierre attend sur la plage de Prades l’arrivée des kayakistes. Tout le monde se retrouve et chacun reprend sa direction. Pierre et François rentreront chez eux tandis que les autres retourneront au bivouac de Jonchère.

Les photos 8 août
Les photos 9 août

Sortie famille le 4 juillet

Une sortie au niveau du Comité Départemental était prévue le 4 juillet. Nous en avons profité pour organiser notre traditionnelle sortie famille. Le rendez vous était prévu à 13h30 à Confolent.
Le rendez vous est fixé à12h15 à la vigie. Nous serons 8 participants après le désistement de Justine, la sœur d’Antoine.
Les protagonistes seront Anaïs, Christine, Sonia, Marjorie la maman d’Antoine, Antoine, son papa, René et Pierre. Sonia nous rejoindra à Bas. Après quelques péripéties pour sortir la remorque de la grange, nous pouvons charger les bateaux et le matériel de navigation. Pour plusieurs il s’agit de la première sortie en eaux vives depuis le confinement.
Tout le monde se rejoint au camping La Garenne à Bas. Le temps de se changer, de charger le bateau de Sonia sur la remorque et de se répartir dans les voitures nous voila en route pour Pont de Lignon.
Arrivés nous apportons les bateaux à l’embarquement. Pierre demande au loueur si l’arbre est toujours présent. Il répond par la négative. Une fois que tout le monde est sur l’eau nous remontons en direction de Confolent mais personne.
Cela ne fait rien nous redescendons et commençons la descente.
Nous entamons le premier rapide, Pierre devant avec Antoine juste derrière lui. Dans le rapide il est obligé de faire un stop une souche d’arbre étant présente. Plus bas ce sont des branches qui gênent le passage. On fait mieux comme nettoyage!!! Résultat un bain pour Antoine qui s’est pris dans les branches.
Après avoir vidé le bateau, il rembarque et chacun s’essaye au bac, surf, stop et reprise.
Nous reprenons le parcours mais de nouveau des branches et Antoine qui va dessous. Il réussit presque à sortir, mais à la fin mauvaise gite et plouf!!!
La descente continue tranquillement. Le groupe arrive aux trois fourches. Anaïs et Pierre assurent la sécurité. Tout le monde le passera sans bain.
Sur la fin de la descente un troisième bain pour Antoine. Tout le monde était content d’arriver afin de pouvoir se changer et se mettre au sec.
Une bien belle journée appréciée par tous qui s’est terminée pour certaines et certains par le traditionnel barbecue de fin d’année.